Be Seen, Be Heard: Kaylee Heath, Region 3


Kaylee Heath is a registered nurse. She works at Waypoint Centre for Mental Health Care since 2013. She also is a Mental Health First Aid Instructor. Kaylee takes pride in being involved in her local executive committee and a union steward.

Before becoming a nurse, Kaylee began working in the healthcare field as a medical laboratory technician. She’s also worked as a residential support worker for Community Living residential homes. Kaylee began working at Waypoint as a practical nurse and studied part-time to obtain her Bachelor of Science in Nursing through Nipissing University. Kaylee finished university in 2019 and began working as a registered nurse (RN) in March, 2020.

Kaylee spends her free time being active both indoors and outdoors. Kaylee plays flat track roller derby for the South Simcoe Rebel Rollers and is very connected with her community: she’s a member of the Town of Penetanguishene’s Community Wellbeing Committee and she is also a member of the Métis Nation of Ontario.

COVID-19 Impact Statement:

Although I don’t work as a medical nurse, mental health and physical health conditions do not exist in silos. With the announcement of COVID-19 as a global pandemic, Waypoint responded to this challenge by opening a central admission and isolation unit for the entire hospital. I, along with other healthcare workers from throughout the hospital, was redeployed to this unit upon its initiation. I have seen a large impact on our patient’s mental health during these times as well as their physical health.

As a new RN graduate, being a leader on this unit has challenged all of my existing skills as a nurse, a teammate, and as a pioneer of this new department. How we dress at work has changed, how we interact and care for clients on a unit has changed, how we admit, transfer, and discharge patients has changed. What has not changed is our passion and commitment to providing patients with the highest level of mental health care, dignity, and compassion.

Despite the ever changing environment and obstacles we have faced, I can say that we have overcome and accomplished things that were once unfathomable to us a year ago in this field. We may not have come together as a team by choice but we definitely have grown together and flourished in our new roles. I could not have been successful in my new role without the skilled and steadfast team supporting me daily.

Le président du SEFPO propose une solution possible à la pénurie des moyens de soins de santé

Du fait de la pénurie des capacités d’hospitalisation et du manque de lits de soins de longue durée qui atteignent un point critique en raison des pressions pré-existantes et de l’épidémie de la COVID-19, le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas, exhorte le gouvernement Ford à chercher des moyens créatifs de lutter contre la propagation du coronavirus.

« Nous avons besoin d’une solution immédiate pour soigner les personnes qui ont, et qui auront, besoin de soins », a déclaré Smokey Thomas.

Une première solution serait de rouvrir les centres régionaux à travers la province qui ont été fermés sous le précédent gouvernement libéral », a ajouté le président Thomas.

« Ces installations, où étaient autrefois soignées les personnes ayant une déficience intellectuelle, pourraient être précieuses pour remédier aux problèmes de capacité qui frappent le système », a expliqué Smokey Thomas. 

« Afin de soulager le fardeau qui pèse sur nos hôpitaux, on pourrait les utiliser pour accueillir des patients hospitalisés qui ont besoin de soins parallèles ou comme des centres spécialisés pour la COVID-19. Faisons preuve d’initiative. C’est le moment d’agir. »

Si on les réaménageait rapidement et adéquatement, ces anciens centres régionaux, qui existent en Ontario, pourraient être la solution idéale pour remédier à la pénurie des capacités », a déclaré le président Thomas.

Ces centres, qui avaient été quasiment conçus comme des cliniques, disposent de l’espace et des ressources à l’interne. Et le gouvernement les possède déjà. Utilisons-les, a déclaré le président Thomas.

« Travaillons ensemble sur ce point. Le premier ministre Ford dit que toutes les idées sont sur la table. Il s’agit d’une bonne solution et ce n’est pas le moment de laisser traîner les choses. Une fois la crise passée, le pire scénario est que l’on se retrouvera avec des lits qui pourront être utilisés pour des soins de longue durée ou d’autres niveaux de soins, a précisé le président Thomas. C’est de l’argent qui sera dépensé à bon escient. »

« Faisons avancer les choses.  C’est le temps de la collaboration. Il n’y a pas de mauvaises idées. Utilisons les ressources qui sont à notre disposition et nous vaincrons ce virus. »

-30-

Renseignements : Warren (Smokey) Thomas 613-329-1931

Le SEFPO appuie Unifor avec du renfort sur le terrain en Saskatchewan

Dans un acte de solidarité avec les travailleurs en lock-out de la raffinerie Co-op à Regina, le Conseil exécutif du SEFPO a convenu à l’unanimité d’envoyer des membres en Saskatchewan.

Ce geste est une réponse à l’arrestation du président national d’Unifor, Jerry Dias, qui a été arrêté illégalement lundi après avoir s’être joint à une ligne de piquetage des membres de la section locale 594 d’Unifor.

« Nous avons été touchés par la réponse massive des membres du SEFPO qui ont proposé immédiatement d’aller appuyer leurs confrères et consœurs en Saskatchewan », déclare le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas, qui est parti pour Regina mardi dernier. « C’est un bel exemple de solidarité. Le mouvement ouvrier canadien, qui a des racines profondes en Saskatchewan, est uni, fort, et prêt à lutter pour ce qui est juste. »

La section locale 594 d’Unifor a été mise en lock-out début décembre après la rupture des pourparlers au sujet des pensions. La tension est montée d’un cran, cette semaine, lorsque la police de Regina a arrêté le président Dias sur la ligne de piquetage. 

Des membres du SEFPO, parmi lesquels des vice-présidents régionaux, ont rejoint le président Thomas le 22 janvier.

« Peu importe si vous êtes en Saskatchewan, en Ontario ou dans une autre région du pays, le mouvement syndical est toujours prêt à s’unir pour soutenir les travailleurs d’un bout à l’autre du pays », déclare le vice-président de la Région 7 du SEFPO, Ed Arvelin, qui est également à Regina.

Combien de temps allez-vous rester, lui a-t-on demandé? « Encore plus forts, un jour après l’autre », répondit-il, faisant écho au slogan que les travailleurs en lock-out ont adopté au début du conflit.

Déclaration du président du Syndicat des employés de la fonction publique de l’Ontario, Smokey Thomas, au sujet de l’arrestation du président d’Unifor

Toronto – Je suis profondément préoccupé par l’arrestation du président national du syndicat Unifor, Jerry Dias, lundi, alors qu’il exerçait son droit constitutionnel à la liberté d’association sur une ligne de piquetage légale devant la raffinerie Co-op, à Regina.

C’est un jour très triste non seulement pour le mouvement syndical, mais également pour la démocratie au Canada.

Les militants syndicaux et les défenseurs de la justice sociale jouent un rôle crucial pour protéger nos droits et libertés au Canada et il est effrayant de voir que cet équilibre, par l’intervention d’autorités compétentes, puisse basculer à tout moment du côté d’employeurs riches et puissants.

C’est consternant parce que ce qui est arrivé au président Dias ce lundi aurait facilement pu arriver à n’importe qui dans le mouvement syndical.

Le Syndicat des employés de la fonction publique de l’Ontario condamne les actions des individus qui ont pris la décision de faire arrêter le président Dias et six autres membres d’Unifor.

Je tiens à dire aux personnes qui ont pris cette décision qu’il s’agissait d’un lock-out et non pas d’une grève.

Il est honteux que cela se soit produit en Saskatchewan, la province de Tommy Douglas, qui était un ardent défenseur de la justice sociale, des travailleurs et de leur droit d’adhérer à un syndicat.

Le SEFPO invite les militantes et militants syndicaux à soutenir Unifor. Dans ce moment difficile, il est important de se serrer les coudes et de parler d’une même voix forte.

Je suis en route pour la Saskatchewan afin d’apporter mon soutien au président Dias et de dénoncer ouvertement cette injustice.

À mon ami Jerry et à toute la famille d’Unifor, je souhaite dire : nous sommes à vos côtés.

Plus forts, un jour après l’autre.

Renseignements : Warren (Smokey) Thomas 1-613-329-1931

Le gouvernement Ford tombe encore plus bas avec son offre visant à soudoyer les parents

C’est pitoyable de voir le gouvernement Ford avoir recours à la subornation pour tenter d’obtenir l’appui des parents dans sa gestion bâclée des pourparlers contractuels avec les enseignants, a déclaré le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas.

L’annonce du ministre de l’Éducation Stephen Lecce, selon laquelle les parents recevront 60 $ par jour pour les aider avec des frais tels que les services de garde d’enfants durant une grève potentielle, est aberrante, selon le président Thomas.

« Le ministre Lecce a prétendument à cœur de faire des économies de coûts, mais il est prêt à dépenser des millions pour tenter de retourner l’opinion publique en faveur du gouvernement avec son soi-disant “Programme de soutien aux parents” », a déclaré le président Thomas. « Il devrait utiliser cet argent afin de parvenir à un accord équitable et faire en sorte que la situation retourne à la normale pour les élèves dans les salles de classe. »

Le président Thomas a également souligné le fait que cette annonce montre à quel point le gouvernement Ford est déconnecté de la population de l’Ontario et de ses besoins. Procurer des services de garde d’enfants abordables ne devrait pas être une manigance durant une situation difficile, a indiqué le président Thomas, car de nombreux parents en ont besoin quotidiennement.

« Parce que ses propres pratiques de négociation déloyales se traduisent par une grève, le gouvernement nous dit maintenant qu’il reconnaît que la garde d’enfants est une nécessité pour les parents. Que fait-il de cet engagement au quotidien pour les parents qui n’ont pas les moyens de faire face au coût élevé des garderies? »

Le SEFPO représente des travailleuses et travailleurs de soutien de l’éducation, dont la plupart sont des femmes, dans huit conseils scolaires de la province. Ils mènent également des négociations contractuelles en ce moment et nombre de ces travailleuses et travailleurs gagnent autour de 40 000 $ par année, a ajouté Smokey Thomas.

« Cette augmentation imposée par la loi et limitée à un pour cent représente moins de huit dollars par semaine, beaucoup moins que les 60 dollars par jour que le gouvernement fait miroiter par l’entremise du stratagème de notre ministre de l’Éducation. Le gouvernement devrait abandonner cette loi cruelle et inique et se mettre à négocier sérieusement et sur-le-champ. »

Le ministre Lecce se raccroche désespérément à un semblant d’espoir en tentant, avec son gouvernement, de faire porter le blâme sur les enseignants et les travailleurs de l’éducation pour les interruptions de travail actuelles, a déclaré Eduardo (Eddy) Almeida, premier vice-président/trésorier du SEFPO.

« Le gouvernement dit qu’il est “du côté des parents”, a ajouté le premier vice-président/trésorier Almeida. Mais ce ne sont que des mots creux. Vous ne pouvez pas prétendre être du côté des parents, puis faire preuve de mépris en essayant d’acheter leur bonne volonté avec leur propre argent. »

« Il est temps que ce gouvernement cesse de faire de la politique avec les parents, les travailleurs du secteur public et commence à travailler pour remettre à flot nos services publics qui manquent de ressources. »

Renseignements :  Warren (Smokey) Thomas 613-329-1931

Bienvenue à notre nouveau site Web!

Le SEFPO cherche toujours de nouvelles façons de mieux servir ses membres. Et cela signifie offrir des services de la façon la plus accessible, pratique et efficace possible. C’est pourquoi nous avons restructuré notre site Web.

Nous avons choisi une plateforme WordPress pour notre nouveau site Web. WordPress nous permettra d’intégrer toutes nos plateformes, y compris notre application mobile et le portail des membres. Attendez-vous donc à des services plus nombreux et meilleurs, où que vous vous trouviez et quand vous en avez besoin.

La transition au nouveau site Web risque de prendre du temps. Nous prévoyons de nombreux ajouts et mises à jour dans les mois qui viennent. Ainsi, nous apprécions votre patience et votre compréhension tandis que nous travaillons à améliorer le site. Nous allons également ajouter de nouvelles fonctionnalités dans les prochains mois. Restez à l’écoute!

Nous espérons que vous aimerez le nouveau site du SEFPO. Ce n’est qu’une autre façon pour le SEFPO de fournir les outils et ressources dont vous avez le plus besoin pour réussir en tant que membres et militants dans un milieu de travail en évolution.

En toute solidarité,

Warren (Smokey) Thomas
Président du SEFPO

La démocratie n'est pas toujours simple, mais elle nous rend toujours plus forts

Cet épisode honteux de l’histoire ontarienne ne sera pas oublié de si tôt. Un groupe de personnes âgées, dont une femme de 77 ans, escortées hors de la tribune du public à l’assemblée législative. Les mains menottées derrière le dos, comme des criminels.

Leur crime? Ces personnes ont osé prendre la parole pour défendre des droits démocratiques fondamentaux établis pour le peuple dans la Charte canadienne des droits et libertés.

Au lieu d’écouter leurs préoccupations et de les engager dans un débat respectueux, Doug Ford a demandé qu’on les jette dehors. Réduites au silence. 

Et tandis que le cercle restreint de partisans d’Harper cyniques fait la fête, tous les autres députés conservateurs se tiennent derrière lui, docilement, sans dire un mot.

Mais retenez bien ceci, ils regretteront de continuer de permettre à M. Ford de démolir notre démocratie.

Certains d’entre vous peuvent se demander pourquoi on en fait une telle histoire. Pourquoi un homme de Kingston comme moi se soucie-t-il tant de ce qui se passe à Toronto?

La réponse est simple. C’est important pour moi parce que notre démocratie est importante. Et tout ce qui affaiblit notre démocratie nous affaiblit tous.

Je ne parle pas seulement de la définition étroite que M. Ford donne constamment à la démocratie, celle qui dit qu’il peut faire ce qu’il veut parce qu’il a gagné une élection. (Et honnêtement, déloger un gouvernement fatigué, au pouvoir depuis 15 ans, n’a rien de si extraordinaire.)

Non, ce dont je parle ici, c’est de la démocratie dans toute sa splendeur. La liberté d’expression. L’égalité et la justice. Le respect des règles et des traditions. Le débat ouvert et le concours d’idées. La transparence et la reddition de comptes. La politique et la persuasion.

« La démocratie est la pire des formes de gouvernement, à l’exception de toutes les autres », a dit Winston Churchill.

La démocratie n’est pas facile. Elle est rarement efficace. Mais qui a dit que cela devrait être facile ou efficace? Aller à la gym n’est ni facile ni efficace. Mais ça nous rend plus forts.

La démocratie nous rend plus forts parce qu’elle nous oblige constamment à faire mieux. C’est un combat qui nous permet d’aller de l’avant.

C’est certainement le cas ici au SEFPO. Nous sommes un des syndicats les plus puissants de la province, et ce, parce que notre démocratie est une des plus solides et des plus puissantes. 

De l’établissement de nos priorités de négociation à la décision de faire grève jusqu’à l’élection de nos dirigeants, nous faisons en sorte que nos membres aient vraiment leur mot à dire et jouent un véritable rôle dans la voie que nous traçons. Toutes les idées sont testées, et les meilleures sont celles que nous retenons.

Si nos membres n’avaient pas l’impression que nous faisons face aux situations ensemble, nous nous effondrions chaque fois que des difficultés surgissent.

Si Doug Ford voulait vraiment aider Toronto en amputant son conseil municipal, il se conformerait aux règles établies et s’efforcerait de nous persuader que c’est la bonne chose à faire.

Au lieu de ça, il choisit la facilité. Et cette solution facile menace de nous rendre tous plus faibles, malgré tout ce que nous avons accompli auparavant.

Solidairement,

Warren (Smokey) Thomas
Président, Syndicat des employés de la fonction publique de l’Ontario
@OPSEUSmokey
facebook.com/OPSEUSmokey

Afficher tous les messages du président : de 2009 à aujourd’hui

Doug Ford, le premier ministre de l’Ontario ‘qui rince et qui répète’

La politique provinciale, c’est comme les séries à la télévision, elle se répète sans cesse. Après deux épisodes de la série Ford Nation, il semblerait que les prochains épisodes ressembleront beaucoup aux premiers.

C’est ce que j’appelle le cycle de lavage politique : il rince et il répète. Nous élisons les libéraux et ils démantèlent ce qu’ont fait les conservateurs. Puis, fatigués des scandales, des compressions et de la corruption, nous nous tournons vers les conservateurs qui démantèlent, à leur tour, ce qu’ont fait les libéraux. Nous répétons, une fois de plus, le cycle « rincez et répétez ».

Il n’est pas surprenant que les choses ne semblent jamais aller mieux. Il n’est pas surprenant que les coûts augmentent, que les salaires stagnent et que les coûteux programmes de privatisation se perpétuent. 

Même quand ils ont la majorité, ces gouvernements libéral et conservateur obtiennent rarement plus de 50 pour cent du vote populaire. Ils se croient introniser, ils ignorent les intérêts de la majorité des gens et ils se mettent à promulguer des décrets comme si c’était un droit divin.

Il s’agit d’un phénomène cyclique et il n’est donc pas surprenant que nous soyons plus que fatigués par ces comportements aberrants et que nous n’ayons plus confiance aux politiciens.  

Comment pouvons-nous aller de l’avant si les politiciens se consacrent à défaire ce qui a été bâti? La « politique de la vengeance », c’est toujours un pas en avant et deux pas en arrière. Cela doit cesser.

Il y a un vieux dicton qui dit que le pouvoir corrompt et que le pouvoir absolu corrompt absolument. Nous avons vu ce que le premier ministre Ford a choisi de faire avec son pouvoir en seulement deux mois. Il a promulgué des décrets pour ordonner un gel de l’embauche dans le secteur public, s’ingérer dans les élections municipales et réduire de moitié la taille du conseil municipal de Toronto et privatiser la vente de cannabis.

Doug Ford a fait campagne pour gouverner « pour le peuple », mais je pense qu’il voulait surtout dire « pour ses propres partisans » – à l’instar de ces anciens employés conservateurs qui comptent bien profiter de la vente de cannabis dans les dépanneurs. 

Après quinze ans de règne libéral, Doug Ford veut faire table rase. L’Ontario a besoin d’une once de bon sens, mais pas de la « Révolution du bon sens » que les conservateurs ont instaurée dans les années 1990.

Avec l’élection fédérale prévue l’an prochain, tous les yeux se tourneront vers le premier ministre de l’Ontario afin de savoir s’il laissera son empreinte dans l’image de marque conservatrice. Si je peux me permettre de donner quelques conseils amicaux à Doug Ford, j’aimerais lui rappeler que les Ontariens – à l’instar de la grande majorité des Canadiens – préfèrent une approche équilibrée et que son idéologie extrémiste est le meilleur moyen de couler l’image de marque conservatrice, tant au fédéral, qu’au provincial dans quatre ans.

Peut-être que le destin des anciens premiers ministres David Peterson et Kathleen Wynne lui servira d’avertissement sur le péril qui guette les politiciens qui se croient investis d’un pouvoir absolu et sur les conséquences des changements brusques dans l’opinion publique pour quelqu’un qui occupe le poste de Doug Ford. 

Au lieu de continuer son cycle de lavage de la politique provinciale, le premier ministre Ford devrait faire preuve de sagesse, arrêter les anciennes pratiques politiciennes et adopter une nouvelle approche. Ma porte est toujours ouverte et je suis toujours disposé à prêter main-forte.

Solidairement,

Warren (Smokey) Thomas
Président du Syndicat des employés de la fonction publique de l’Ontario
@OPSEUSmokey
facebook.com/OPSEUSmokey

Afficher tous les messages du président : de 2009 à aujourd’hui