Appuyez la Semaine nationale de la santé mentale : du 2 au 8 mai

Date de l'événement

Le lundi 2 mai 2016 h (Jour entier) - Le dimanche 8 mai 2016 h (Jour entier)

Le SEFPO encourage tous ses membres à marquer la Semaine de la santé mentale dans leurs calendriers. C'est une semaine importante pour tous les Canadiens, pas seulement ceux et celles qui souffrent de problèmes de santé mentale. C’est aussi l’occasion de nous familiariser avec les impacts de la santé mentale sur notre état de santé général. 

« Sans santé mentale, il n’y a pas de santé », a déclaré Ed Arvelin, président de la Division de la santé mentale du SEFPO. « Sans santé mentale, tous les aspects physiques de votre bien-être se détériorent. Quand vous êtes déprimé, stressé ou plein d’anxiété, vous êtes incapable de faire les choses qui vous permettent de vous sentir bien, physiquement. C’est pourquoi les soins de santé devraient toujours commencer avec un accent sur la santé mentale. »

Le SEFPO a toujours été en tête de file en ce qui concerne la promotion des politiques sur la santé mentale en milieu de travail et la défense des droits des professionnels de la santé mentale. Le syndicat représente quelque 8 000 travailleurs en santé mentale en Ontario.

Nous poursuivons notre tradition de sensibilisation sur les luttes de nos professionnels de la santé mentale avec une nouvelle série de vidéos. Les vidéos mettent un visage sur les problèmes auxquels se heurtent chaque jour les travailleurs en santé mentale. Nous lancerons une nouvelle vidéo chaque jour de la semaine. Cliquez ici pour regarder les vidéos de la série.

Bien que le SEFPO appuie vigoureusement la Loi d'appui aux premiers intervenants de l'Ontario, adoptée en avril cette année, nous aimerions qu’elle couvre tous les travailleurs qui peuvent vivre des traumatismes au travail. Et les expériences traumatisantes sont loin d’être rares dans le domaine de la santé mentale.

La nouvelle loi facilite l’accès aux prestations de la CSPAAT pour les techniciens ambulanciers, les pompiers et les enquêteurs d’incendie, les agents de police, les agents correctionnels et les répartiteurs qui souffrent d’état de stress post-traumatique (ÉSPT). La loi permet désormais de présumer que le diagnostic est lié au travail; ainsi, les travailleurs n’ont plus à le prouver.

Le SEFPO ne relâchera pas ses efforts de pression auprès du gouvernement pour qu’il inclue tous les travailleurs, y compris les travailleurs en santé mentale, dans la nouvelle loi sur l’ÉSPT.

« Ayant travaillé moi-même sur les premières lignes en santé mentale, je connais le type de traumatisme que ces travailleurs peuvent vivre au travail », a déclaré le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas. « Nous avons l’intention de mettre encore plus de pression sur le gouvernement, afin qu’il reconnaisse que l’ÉSPT lié au travail est tout aussi réel pour les travailleurs en santé mentale que pour ceux et celles qui sont déjà couverts par la Loi d'appui aux premiers intervenants de l'Ontario. »