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Le 10 décembre : anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme de l'ONU

Mercredi 10 décembre 2014
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Le 10 décembre 2014 marque le 64eanniversaire de l'adoption de la Déclaration universelle des droits de l'homme par l’Assemblée générale des Nations Unies. Nous tenons à souligner l'article 23 (2) de la Déclaration, qui stipule : « Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal. »

Bien que des progrès considérables aient été réalisés depuis plus de six décennies pour atteindre cet objectif, la réalité demeure qu'il y a encore beaucoup de chemin à parcourir avant que tous les hommes et femmes du monde entier reçoivent un salaire égal pour un travail égal.

Même dans un pays comme le Canada et dans une province comme l'Ontario, on déplore que ce droit de la personne soit encore loin d'être une réalité.

Celles et ceux d'entre nous qui travaillent à la LCBO savent bien que la Déclaration de l'ONU est bafouée quotidiennement dans notre milieu de travail. Avec sa structure salariale à plusieurs niveaux, la LCBO devrait avoir honte de transgresser les normes d'équité et de se dérober de sa responsabilité sociale au travail.

C'est la raison pour laquelle le SEFPO a déposé une requête au Tribunal des droits de la personne de l’Ontario, il y a 18 mois. Le processus avance lentement jusqu'à maintenant, mais le traitement de notre requête devrait progresser plus rapidement en 2015. Notre requête sera entendue en audience préliminaire en février et devrait être examinée en audience du TDPO en juillet 2015.

Denise Davis, la présidente de la LBED, a déclaré que l'anniversaire de l'adoption de la Déclaration universelle des droits de l'homme de l'ONU permet également d'attirer l'attention sur d'autres formes de discrimination à la LCBO.

« Nos membres savent très bien qu'il y a de la discrimination salariale à la LCBO, mais ce n'est pas la seule forme de discrimination relative au traitement des employés », a-t-elle indiqué. « La LCBO emploie des employés occasionnels dans le secteur de la vente – un groupe composé en majorité de femmes qui ont moins d'avantages sociaux, moins de sécurité d'emploi et moins d'heures de travail garanties par rapport à d'autres groupes d'employés qui sont composés en majorité d'hommes. Elles doivent travailler davantage d'années avant d'atteindre le sommet de la grille salariale ou d'obtenir un emploi permanent. »

Le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas, a hâte que le syndicat soit appelé à présenter sa position devant le Tribunal des droits de la personne.

 « Je suis fier du fait que plus de 1 400 employés de la Régie des alcools aient signé notre requête », a déclaré Warren (Smokey) Thomas. « Un nombre qui représente plus de 20 pour cent de tous les employés syndiqués de la LCBO. Ils envoient un message fort à la société d'État pour lui dire que ses propres employés sont insatisfait de leur grille salariale tant son iniquité rappelle le début des années 1900. »