TECHNICIENS AMBULANCIERS

Feuillet d'information - Les techniciens ambulanciers ont le plus d'expérience

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Lorsque les techniciens ambulanciers communiquent avec la répartition et l'urgence d'un centre hospitalier, il est essentiel qu'ils parlent tous le même langage. Pour intervenir de façon efficace, il importe que tous connaissent la gravité de la maladie ou lésion du patient.

Pour cela, on utilise ce qu'on appelle l'Échelle canadienne de triage et de gravité (ÉTG). C'est un système à cinq niveaux, avec le niveau I, qui requiert une attention immédiate et le niveau V, où le problème est le moins urgent. On s'attend à chaque niveau que le patient soit vu et traité dans un délai spécifique. Lorsque plusieurs patients arrivent en même temps aux urgences, cette classification permet à l'hôpital d’établir quels cas sont les plus urgents.

Plus précisément, la désignation « Niveau I – Réanimation » décrit les patients avec arrêt cardiaque et/ou pulmonaire, confirmé ou imminent commandant une intervention agressive et immédiate. Le traitement commence souvent avant l'arrivée à l'hôpital et une intervention agressive ou des efforts de réanimation sont nécessaires immédiatement après l'arrivée au département d'urgence de l'hôpital.

Le technicien ambulancier possède une formation médicale beaucoup plus poussée que le pompier. Le technicien ambulancier doit suivre un programme de 2 ou 3 ans dans un collège communautaire, lequel est sanctionné par un diplôme, a passé l'examen de paramédic - soins primaires, et peut administrer une gamme de médicaments et d'interventions cliniques beaucoup plus vaste. Le technicien ambulancier répond aussi à davantage d'appels chaque jour et a ainsi beaucoup d'expérience dans la communauté.

L'Association des pompiers professionnels de l'Ontario suggère que les services d'incendie s'occupent également des appels de Code 4 (feux et sirène) dont s'occupent actuellement les techniciens ambulanciers. Cela signifierait qu'environ un demi-million d'appels d'urgence médicale en milieu urbain supplémentaires iraient aux pompiers. Pour les services d'incendie, une telle hausse des appels se traduirait par une augmentation des coûts au niveau du carburant, des réclamations à la CSPAAST, de la formation et des fournitures médicales. On parle ici d'augmentations de 1 million de dollars ou plus pour les services de pompiers en milieu urbain.

Il n'existe aucune preuve clinique que des interventions plus fréquentes des pompiers amélioreraient de façon significative le résultat pour les patients ou contribueraient à alléger la charge de travail des équipes des Services médicaux d'urgence (SMU).

Les SMU et les services d'incendie sont d'accord pour dire que les pompiers apportent une précieuse contribution aux appels d'urgence de niveau I sur l'ÉTG.1,2

Le SEFPO reconnaît et appuie une entente d'intervention multi-niveaux appropriée pour un sous-ensemble distinct d'appels pour interventions médicales d'urgence préhospitalières. L'accord doit être développé localement, répondre aux besoins de la communauté, « fournir un avantage évident en matière de délai d'intervention sur place d'un des autres partenaires par rapport à l'organisme d'intervention primaire »3, et comporter des avantages statistiques importants. 

Au nom des techniciens ambulanciers servant fièrement votre communauté,

Jamie Ramage
Président de la Division des services ambulanciers
ramagerider@sympatico.ca

1ÉTG - Échelle canadienne de triage et de gravité
Matériel du participant - Été 2001,
Direction des services de santé d'urgence, ministère de la Santé et des Soins de longue durée

2INFORMING THE PUBLIC DIALOGUE AROUND MEDICAL TIERED RESPONSE IN ONTARIO, An Independent Evidence-Based Review (Renseigner le public sur l'intervention médicale échelonnée en Ontario, un examen indépendant basé sur les données) SEPTEMBRE 2011.

3Ontario Association of Fire Chiefs, ministère de la Santé et des Soins de longue durée – Services d'urgences de santé, ministère de la Sécurité communautaire et des Services correctionnels, Bureau du commissaire des incendies (automne 2005).

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Date de publication: 

Le jeudi 16 juillet 2015 h (Jour entier)