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Agir pour améliorer la santé et la sécurité au travail!

Agir pour améliorer la santé et la sécurité au travail!

Division de la sante mentale du SEFPO
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Passez à l'action!

Un message d’Ed Arvelin, président de la Division de la santé mentale du SEFPO

Les membres de la Division de la santé mentale du SEFPO savent bien ce que c’est que de se battre pour améliorer la santé et la sécurité au travail. À notre rôle de travailleurs du secteur de la santé mentale, et avec le plein appui de notre syndicat, cela fait des années que nous exerçons des pressions pour apporter des améliorations au niveau de la santé et de la sécurité et pour obtenir les outils nécessaires à la réduction de la violence. Tandis que de nombreux progrès ont été réalisés, le travail qu’il reste à faire est énorme.

À titre de membres de la Division de la santé mentale (DSM) du SEFPO, nous sommes qualifiés, mobilisés et habilités; il est maintenant temps de passer à l'action. 

Deux choses que vous pouvez faire dès maintenant :

  • Signer la pétition! Imprimez-la, partagez-la avec vos amis, vos proches et vos collègues et encouragez-les à la signer eux aussi. Vous en trouverez une version à imprimer ici.
  • Écrire une lettre au ministre de la Santé, au ministre du Travail et/ou à votre député provincial pour leur dire que nous avons besoin des outils et ressources appropriés pour faire notre travail. Utilisez le modèle de lettre ci-dessous pour vous guider. Vous en trouverez une version à imprimer ici

Modèle de lettre 

Améliorer la santé et la sécurité au travail dans le secteur de la santé mentale

[Insérer la date]

Choisir le destinataire :

Hon. Eric Hoskins
Ministre de la Santé et des Soins de longue durée
10e étage, Édifice Hepburn
80, rue Grosvenor
Toronto (Ontario)  M7A 2C4

Hon. Kevin Daniel Flynn
Ministre du Travail
14e étage, 400, avenue University  
Toronto (Ontario)  M7A 1T7

Votre député provincial 
Trouvez les coordonnées de votre député provincial ici
Vous ne connaissez pas votre circonscription électorale? Trouvez-la ici!

Madame, Monsieur,

[Commencez la lettre en vous présentant, en disant où vous travaillez, en mentionnant votre poste et en parlant un peu de votre propre expérience de la violence au travail et de son impact sur vous et sur vos collègues.]

Dans tout l’Ontario, les travailleurs du secteur de la santé mentale sont de plus en plus souvent exposés à la violence. À titre de travailleurs de première ligne, nous sommes tous et toutes conscients du fait que de nombreux employeurs n’en font simplement pas assez pour contrôler la violence au travail; oublient de faire des évaluations des risques adéquates et de mettre en place les procédures de prévention nécessaires.

Il suffit de regarder ce qui se passe au Centre de soins de santé mentale Waypoint. Tandis que j'appuie la décision de porter des accusations contre le Centre Waypoint parce qu’il ne protège pas son personnel et exploite un lieu de travail dangereux, notre système a besoin de solutions à long terme et c’est pour cela que nous nous adressons à vous, Monsieur le [ministre de la Santé/ministre du Travail/député provincial local] pour obtenir de l’aide.

En tant que travailleurs qui risquons notre santé et notre vie chaque jour, nous sommes frustrés. Nous méritons de travailler en toute sécurité et d’être protégés contre les agressions au travail. L’incertitude dans laquelle nous vivons, lorsqu’il s’agit de notre propre sécurité, fait que nous craignons souvent de nous rendre au travail  [élaborez si vous voulez].

À cet égard, nous avons besoin de meilleures ressources et de niveaux d’effectifs obligatoires pour prévenir la violence au travail. Le droit de refuser un travail dangereux est aussi un élément essentiel de la prévention.

Les patients/clients sont en sécurité et obtiennent les meilleurs soins possibles lorsque les travailleurs de la santé mentale sont en sécurité eux-mêmes. Mais notre système de soins de santé en est encore bien loin. Nous devons pouvoir observer des preuves d’améliorations au chevet du patient, dans les salles à manger, dans les couloirs, dans les salles d’attente, aux urgences, dans la communauté et partout où les fournisseurs de soins de santé mentale de première ligne travaillent.

Notre système de soins de santé mentale est à son point de rupture; le système est miné de problèmes de sous-financement, réductions du personnel, infrastructures en ruine, exigences sans cesse croissantes des patients et dossiers de plus en plus complexes. Nos gestionnaires sont rarement des cliniciens, comme ils l’étaient auparavant, et les décisions sont prises en fonction du budget plutôt que des besoins des patients. Les patients doivent faire confiance à leurs fournisseurs de soins, mais il est difficile de faire confiance à une personne qui doit user de force pour nous restreindre. Des niveaux de dotation appropriés au niveau de la sécurité sont essentiels pour avoir des résultats positifs avec les patients.

Chaque jour, mon objectif n’est pas seulement d’aller au travail et de fournir des soins excellents à mes patients/clients, c’est aussi de rentrer sain et sauf à la maison, près de ma famille et de mes enfants. Je crains que les changements ne se produisent pas assez rapidement et qu’il faudra encore un incident de violence traumatisant, peut-être même une mort, pour que le gouvernement agisse et mette en œuvre les améliorations dont le système a besoin.

En tant que travailleurs de la santé mentale, nous avons besoin des outils pour faire notre travail.

Voici ce que nous demandons : [En inclure un, quelques-uns ou tous]

  • Les fonds nécessaires pour apporter l’effectif au niveau approprié, tant pour améliorer la sécurité que les soins aux patients. Un retour aux soins de santé mentale pratiques, là où on peut prendre le temps de s'asseoir, parler et apprendre à connaître le patient et où le personnel ne change pas constamment.
  • Le ministère de la Santé et des Soins de longue durée et le ministère du Travail doivent promouvoir l’utilisation des outils Violence, Aggression and Response Behaviours (VARB) – des ressources utiles créées par l’Association de santé et sécurité des services publics (ASSSP) pour aider les organisations à évaluer la sécurité et les systèmes de signalement, à faire des évaluations des risques organisationnels et à évaluer le comportement des clients individuels.
  • Fournir les fonds nécessaires pour combler les trous identifiés par les évaluations des risques organisationnels, y compris, mais sans s’y limiter, l’entraînement à l’auto-défense pour tout le personnel et des mesures pour améliorer l’uniformité des traitements aux patients dans tout le système des soins de santé mentale.
  • Amender la Loi sur la sécurité professionnelle et l'assurance contre les accidents du travail afin d’inclure les travailleurs des soins de la santé dans la législation présomptive concernant l’état de stress post-traumatique (ÉSPT).
  • Rétablir la Vérification Workwell de la CSPAAT pour s’assurer que les employeurs se conforment à la Loi sur la santé et la sécurité au travail.

Ministre de la Santé/ministre du Travail/député provincial local, aidez-nous à apporter dans notre système les changements dont nous avons besoin. Pour les travailleurs de première ligne de la santé mentale, c’est vraiment une question de vie ou de mort.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.

[signer et écrire lisiblement votre nom