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SEFPO Coalition des traveailleurs racialises

Carnaval antillais de Toronto 2014

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Le Caucus des gens de couleur du SEFPO au Carnaval antillais de Toronto 2014

Le Caucus des gens de couleur invite tous les membres à célébrer l'histoire et la culture des Caraïbes et à participer au plus grand Carnaval antillais en Amérique du Nord, le Carnaval antillais de Toronto, le samedi 2 août.

Pour la cinquième année consécutive, le Caucus des gens de couleur se joindra à l'équipe de Louis Saldenah Mas-K-Club et à son spectacle intitulé « Rivière des miroirs » dans la section Xpats. Le thème de la section, « L'aristocratie et les brigands à l'époque médiévale », sera un reflet du Moyen-Âge et de l'élégance et la richesse de la cour royale et des insaisissables brigands de grands chemins qui écumaient le vaste royaume.

Le Caucus des gens de couleur participera également à plusieurs autres carnavals antillais d'un bout à l'autre de l'Ontario. Soyez tous les bienvenus au :

  • Carnaval des juniors de Toronto, le 19 juillet 2014;
  • Carnaval antillais de Durham, le 29 juin 2014;
  • Caribfest de Barrie, le 16 août 2014 et
  • CariVaughan de Vaughan, les 23 et 24 août 2014.

Les places sont limitées : premier arrivé premier servi! Pour de plus amples informations et pour s'inscrire, veuillez contacter Vince Govind à invinceable.intl@gmail.com.

Merci de votre contribution au succès du Carnaval antillais de Toronto 2013

Le Caucus des gens de couleur se félicite qu'un grand nombre de membres du SEFPO aient participé au Carnaval antillais de Toronto 2013.  Non seulement quatre régions sur sept y ont participé, mais quatre des huit groupes visés par l'équité étaient également présents. Une véritable démonstration de solidarité de la part du SEFPO.

Le Caucus des gens de couleur tient à remercier tout particulièrement les membres et dirigeants du SEFPO qui ont participé au Carnaval antillais de Toronto 2013.

  • Sara Labelle, Région 3, vice-présidente régionale (VPR)
  • Gord Longhi, Région 3, membre du Conseil exécutif (MCE)
  • Felicia Fahey, Région 6, MCE
  • Sandi Blancher, Région 1, vice-présidente, Division des professionnels hospitaliers
  • Peter Thompson, Région 1, président du Caucus des gens de couleur
  • Angela Rossley, Région 3, présidente du Comité provincial des femmes
  • Dave McCarl, Région 3, membre, Comité provincial des droits de la personne
  • Krista Maracle, Région 5, vice-présidente, Cercle des Autochtones

Nous nous réjouissons de la participation d'un aussi grand nombre de membres, les nouveaux comme les anciens. Nous tenons à remercier chaleureusement toutes les personnes qui ont pris le temps, malgré leur semaine bien remplie, de soutenir le Caucus des gens de couleur. MERCI!

L'histoire du Carnaval antillais de Toronto

Le Carnaval antillais de Toronto (qu'on appelait auparavant Caribana) existe depuis 1967 et était à l'origine une contribution de la communauté antillaise aux célébrations du centenaire du Canada. Caribana coïncidait également avec les célébrations de la fin de l'esclavage en Afrique et de la Journée de l'émancipation – l'abolition légale de l'esclavage – le 1er août.

Le Carnaval antillais de Toronto, comme les autres carnavals antillais des quatre coins du monde, est bien plus qu'une simple fête. Il s'agit de faire tomber les barrières artificielles de la société – barrières de classe, de race et de genre. Il s'agit aussi de célébrer la culture, la gastronomie, le folklore, les arts, la musique, l'histoire des Antilles, mais aussi la diversité ethnique et sociale des populations antillaises : personnes d'ascendance africaine (esclaves ou pas); les colons français – souvent propriétaires de plantations –, les ouvriers agricoles des Indes orientales et de la Chine, les colons britanniques, espagnols et créoles et les populations indigènes. C'est la célébration d'une émancipation véritable et spirituelle.

Le Carnaval antillais de Toronto s'inspire généralement du Carnaval de Trinité-et-Tobago. Avant l'abolition de l'esclavage en 1834, les célébrations du Carnaval de Trinité-et-Tobago avaient deux volets principaux : un premier volet avec des torches et des jeux de tambour de Trinité et d'autres traditions des esclaves d'origine africaine et un deuxième volet avec les très beaux costumes en soie et satin des propriétaires européens de plantations. Les messieurs et dames français revêtaient souvent des costumes caricaturant leurs propres esclaves, tandis que les esclaves parodiaient les propriétaires de plantation. Après l'émancipation, défiler dans les rues en costumes traditionnels, en dansant et chantant étaient pour les anciens esclaves une manière symbolique de célébrer la liberté retrouvée après l'esclavage des « champs de canne à sucre ».

Le Carnaval antillais de Toronto, qui se déroule à cette date pour commémorer l'émancipation de l'esclavage au Canada, qui était à l’époque sous contrôle britannique, et dans les Antilles, le 1er août 1834, coïncide également avec la fête de la récolte en Europe où on célébrait le premier pain fait avec le blé de l'année et l'ouverture des champs aux pâturages.

Au fil des ans, Caribana a évolué, passant des danseurs amateurs aux troupes de danse du Carnaval antillais de Toronto d'aujourd'hui, qui sont en compétition pour remporter le titre très convoité de la « troupe de l'année ». Cette compétition reflète les diverses traditions des Antilles. Les troupes de danse passent devant des juges qui évaluent les costumes, l'énergie de la troupe de mascarade, la créativité de la présentation, pour ne citer que ces aspects. Le Carnaval antillais de Toronto, qui rassemblait quelques centaines de participants sur la rue Yonge à la fin des années 1960, puis quelques milliers sur l'avenue University dans les années 1980 et 1990, est devenu aujourd'hui l'une des plus importantes attractions touristiques au Canada, attirant plus d'un million de personnes dans le secteur du boulevard Lakeshore. Le Carnaval se déroule sur deux semaines, mais le clou du spectacle reste le grand défilé qui clôture les festivités – la dernière fin de semaine.