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Une gifle retentissante – Bulletin de négociation de la LBED 2017, numéro 7

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Une gifle retentissante

L'équipe envisage toutes les options puisque les actions de l’employeur menacent les pourparlers

En réponse à la dernière sentence arbitrale, l'équipe de négociation communiquera avec les membres à travers la province afin de déterminer la meilleure réponse après l’immense indignation soulevée par les actions de la direction de la LCBO.

« Je sais à quel point les membres sont furieux, parce que chaque membre de l'équipe a éprouvé la même indignation après la dernière sentence arbitrale », a déclaré Denise Davis, présidente de l'équipe de négociation de la Division des employés de la Régie des alcools du SEFPO. « L'employeur semble se moquer des négociations de la nouvelle convention collective. Au lieu de négocier, il préfère se tourner vers l'arbitre afin de voir jusqu’où ce dernier peut aller pour tailler en pièces notre convention collective existante. »

« Il suffit de prendre l’exemple des dispositions sur le travail dominical. L’employeur s'était déjà attaqué au travail du dimanche durant plusieurs rondes de négociations et il avait reculé à chaque fois devant la résistance de son personnel. Cette fois, il a convaincu un arbitre de lui donner à la dérobée ce qu'il n’arrivait pas à obtenir les yeux dans les yeux. »

La dernière sentence arbitrale, dont les points saillants sont expliqués ci-dessous, va un peu plus loin que la précédente en qui concerne le travail du dimanche. Alors que l’arbitre avait supprimé la prime de travail du dimanche dans sa sentence initiale, il a annulé, dans sa dernière sentence, la lettre d'entente négociée sur les ouvertures des succursales le dimanche et le principe du volontariat – c’est-à-dire que le dimanche devient une journée normale de travail où tous les employés de la vente au détail peuvent être appelés à travailler.

Warren (Smokey) Thomas, le président du SEFPO, a déclaré que cette décision ne fait qu'aggraver les problèmes de la première sentence arbitrale, puisqu’en se fondant sur un marchandage, des droits pour des concessions, elle fait ombre à la victoire des travailleurs occasionnels.

« Cette décision constitue une violation flagrante du principe le plus fondamental des droits de la personne. Un droit est un droit; nul besoin de payer pour l’obtenir. Au lieu de tenir compte de ce principe, cette sentence supprime certaines dispositions de la convention collective en faisant payer à leurs collègues le coût du « salaire égal pour un travail égal » qui a été accordé aux employés occasionnels.

L'équipe de négociation, qui partage l'indignation des membres au sujet des sentences arbitrales et des propositions de l'employeur visant à abroger les dispositions de la convention collective sur la sécurité d'emploi, la planification du travail et la sous-traitance, communiquera avec les sections locales à travers la province pour déterminer les moyens d’action à venir.

« Qu’il s’agisse de la tactique de la terre brûlée que l’employeur a adoptée à la table ou de ses tentatives pour changer les modalités et conditions de travail par l'arbitrage plutôt que par la négociation, une chose est claire, a déclaré Denise Davis. C’est une lutte acharnée qui nous attend à la table de négociation. »

« Mais la bonne nouvelle est que l'arbitre, qui est au courant de la situation, a stipulé que rien dans sa sentence n’empêche le syndicat de négocier ardemment chacune de ces questions à la table de négociation. »

« En définitive, l’arbitre sait que ces questions se régleront par le processus de négociation », a déclaré le président Thomas. « C’est à la table de négociation ou dans la rue que l’on trouvera les solutions aux litiges qui ont découlé de cette sentence arbitrale. »

Le sentence arbitrale au complet est disponible en ligne. (En anglais) Vous trouverez ci-dessous les faits saillants de cette sentence, ainsi que les réponses aux questions les plus fréquentes. Vous pouvez poser vos questions supplémentaires à Steve Nield, superviseur du SEFPO, par courriel à : snield@opseu.org.

Faits saillants de la dernière sentence arbitrale

Le travail du dimanche

L'arbitre a confirmé la suppression de la prime du dimanche pour tous les employés de la vente au détail.

Dans sa décision, il a également retiré la Lettre d'entente sur les ouvertures du dimanche et fait du dimanche une journée normale de travail. Cette décision confirme que la planification du travail du dimanche ne se fait plus sur la base du volontariat et que l'employeur peut vous demander de travailler le dimanche comme si c’était n'importe quel jour de la semaine.

L'arbitre a également changé la date de début de la semaine normale de travail, qui est désormais du dimanche au samedi.

Pour les employés de la vente au détail permanents à temps plein, la planification du travail le dimanche est toujours assujettie aux limites énoncées dans la dernière sentence arbitrale. C’est-à-dire qu’on peut vous demander de travailler un dimanche sur quatre, mais pas le dimanche suivant directement un samedi où vous êtes en congé régulier. L'employeur doit aussi vous accorder deux (2) jours de repos consécutifs dans la semaine qui suit le dimanche où vous avez travaillé.

Les magasins-agences

L'arbitre a clarifié sa sentence et indiqué qu'il n'impose pas de limite au nombre total de magasins-agences qui peuvent être ouverts par l'employeur.

La limite du « un-pour-un » ne s'applique qu'aux ouvertures de magasins-agences qui violeraient la Lettre d'entente sur les magasins-agences. La LCBO peut ouvrir un nouveau magasin-agence pour chaque magasin-agence existant qui est rapatrié (ou remplacé par une succursale de la LCBO dotée de membres du SEFPO). 

Nous sommes toujours préoccupés par le fait que l'employeur ait exprimé l'intention d’élargir le programme des magasins-agences – une expansion qui se traduirait par un autre transfert de revenus publics vers des profits privés.

Qu'en est-il des règles sur le travail du dimanche dans la Loi sur les normes d'emploi?

Parce vous êtes des employés de la Couronne, vous n’êtes pas couverts par la section de la Loi sur les normes d'emploi, qui traite du droit de refuser de travailler le dimanche pour certains employés des commerces de détail en fonction de leur date d'embauche et des conditions qu'ils ont acceptées au moment de leur embauche. Cela signifie que les dispositions de la convention collective et les obligations de l'employeur en vertu du Code des droits de la personne sont les seules limites au travail du dimanche.

Que faire si je ne peux pas travailler le dimanche pour des motifs religieux ou pour des raisons familiales?  

Aux termes du Code des droits de la personne (CODP), « les employeurs ont une obligation d’accommodement des convictions ou pratiques sincères rattachées à la croyance jusqu’au point de préjudice injustifié, lorsqu’une exigence, une règle ou une norme a un effet préjudiciable sur celles-ci ».

Les employés qui ne peuvent pas travailler le dimanche en raison de leurs croyances ou pratiques religieuses sont couverts par la Commission des droits de la personne de l'Ontario (la Commission) et l'employeur a une obligation d’accommodement de la pratique de leur religion ou de leur croyance.

En outre, la Commission stipule que l'employeur a aussi l'obligation d'accommoder une personne qui ne peut pas travailler le dimanche en raison de l'« état familial ».

Pour plus de détails sur les droits en vertu de la CODP, veuillez consulter : http://www.ohrc.on.ca/en/book/export/ html/16401.

Faites connaissance avec vos mobilisateurs!

Pendant la négociation collective, il est essentiel que vous, les membres syndiqués de la LCBO, soyez unis pour appuyer votre équipe de négociation. Notre expérience a montré que les employeurs sont bien plus conciliants à la table de négociation quand les membres se font entendre – à l'intérieur et à l'extérieur du lieu de travail. Pour faire émerger cette force, le SEFPO engage 15 mobilisateurs, qui ont été élus par les membres à la conférence de prénégociation de la LBED en avril 2016. Ces mobilisateurs, qui sont vos collègues de travail à la LCBO, seront en congé syndical à compter du lundi 27 février. Ils solliciteront votre soutien afin de vous encourager à appuyer votre équipe de négociation élue et à défendre les priorités de négociation que vous avez sélectionnées durant le processus d'établissement des revendications.

Région 1 

Guy Jeremschuk
riverman1646@hotmail.com 

David Holmes
davesholme@gmail.com

Michael Peris, du 27 février au 21 mars en remplacement de Guy Jeremschuk
niceguy2212@hotmail.com

Région 2 

Bonnie Jolley
jolley_b@hotmail.com

Judy Irving
j.irvingmobilizer@gmail.com

Région 3 

Tracy Vyfschaft
tcshaft@xplornet.com

Eileen Allen
eallen9@cogeco.ca

Région 4 

Dianne Perry
diannep497opseu@hotmail.com

Mathieu Royer
mat.royer@hotmail.com

Région 5 

Craig Hadley
craigh22@gmail.com

Nick Papadimitriou
nick.v.papadimitriou@gmail.com

Adriana Bertoni
abert73@gmail.com

Région 6

Amanda Pellerin
amandapellerin@outlook.com

Judy Jones
judy_jones19@hotmail.com

Région 7

Rob Mithrush
mithrush@tbaytel.net

Anne Makela
akmakela@tbaytel.net

Faites connaissance avec votre équipe de négociation

L’équipe de négociation du SEFPO et de la Division des employés de la Régie des alcools (LBED) se compose de cinq membres :

Denise Davis, présidente, section locale 378
Colleen MacLeod, vice-présidente, section locale 5107
Jennifer Van Zetten, section locale 162
Robin Reath, section locale 163
Mark Larocque, section locale 499

L'équipe de négociation est assistée de Jeff Weston, négociateur au SEFPO, de Steve Crossman, agent de recherche au SEFPO, et d'autres membres du personnel.

Contactez-nous par courriel à : LBEDbargaining@opseu.org

Informez-vous!

Vous pouvez recevoir ce bulletin de négociation, ainsi que notre bulletin d'information régulier, L'écho, directement par courriel. Il vous suffit d'appeler le SEFPO au 1-800-268-7376 ou (416) 443-8888 et de donner votre nom et adresse de courriel à l'opérateur. 

Vous pouvez également consulter les mises à jour sur le site Web du SEFPO : https://sefpo.org/secteur/employes-regie-alcools. Et n'oubliez pas d'assister aux réunions d'information sur les négociations qui auront lieu dans votre région.