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Le rapport de la vérificatrice générale nous montre une province en ruines, nous dit le président du SEFPO

We the North
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TORONTO – Le rapport annuel de la vérificatrice générale de l’Ontario, publié aujourd’hui même, montre une province dévastée et des services publics en pleine crise, a déclaré le président du Syndicat des employés de la fonction publique de l’Ontario.

« Selon la vérificatrice générale, les services publics de l’Ontario poursuivent leur dégringolade sous le gouvernement libéral de Kathleen Wynne », a ajouté Warren (Smokey) Thomas. « Les services publics dont dépendent les Ontariens sont sous-financés et mal gérés, et la privatisation a pris des dimensions incroyables.

« Cela ne fait que confirmer ce que nous avons toujours dit », a encore dit Monsieur Thomas. « Ce gouvernement se trouve quelque part entre l’incompétence et la corruption, selon la question de l’heure. »

Dans son rapport du 3 décembre, Bonnie Lysyk, vérificatrice générale, a souligné les principaux problèmes dans plusieurs domaines :

  • Dans les soins de longue durée, le Programme d’inspection des foyers de soins est incapable de répondre à ses exigences en matière d’inspection pour assurer aux personnes âgées qualité de vie et sécurité dans les foyers de soins de longue durée. L’arriéré de plaintes et d'incidents critiques a plus que doublé entre décembre 2013 et mars 2015, passant d’environ 1 300 à environ 2 800.
  • Le Système automatisé de gestion de l'aide sociale (SAGAS), géré par une entreprise privée, a dépassé son budget de 40 millions de dollars à date et fait des erreurs de calcul des bénéfices totalisant 140 millions de dollars (un trop-perçu de 89 millions de dollars et des sous-paiements de 51 millions de dollars).
  • Dans les Sociétés d'aide à l'enfance, nous avons un système informatique, conçu par la même entreprise du secteur privé ayant fourni le projet SAGAS, qui fonctionne mal, « rendant difficile pour ces sociétés de se conformer aux exigences réglementaires », a dit la vérificatrice générale.
  • Depuis 2004, les grosses entreprises ont reçu 96 pour cent de l’argent du gouvernement dépensé sur le développement économique, par l’entremise d’un processus dont les critères de sélection ne sont pas clairs et qui ne prévoit aucun suivi des résultats. Les start-ups n’ont reçu aucun soutien au développement économique.

« Ce que nous voyons dans ce rapport, c’est un gouvernement qui entretient une relation intime avec les grosses sociétés et qui ne s’intéresse pas aux problèmes des gens ordinaires qui s’attendent à recevoir de leur gouvernement des services de qualité et un bon rapport qualité-prix », a Monsieur Thomas, le président du SEFPO. « Les membres du SEFPO travaillent dur chaque jour pour faire en sorte que les services publics continuent d’exister, mais il faut le dire, ça devient de plus en plus difficile. »

Pour plus d'information :
Warren (Smokey) Thomas : (613) 329-1931

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