Skip to content
opseu_blood-services_copy_fr.jpg

Hémogramme, numéro 9 : En Ontario, les employés de la SCS sont désormais considérés travailleurs des services essentiels

Le Budget de l’Ontario est adopté

Comme vous le savez peut-être, le 8 mai dernier, le gouvernement ontarien a adopté son budget au titre de la Loi de 2018 pour un plan axé sur le mieux-être et l’avenir (mesures budgétaires). La loi contient une section, l’Annexe 12, qui fait des employés de la Société canadienne du sang des travailleurs des services essentiels.

Cliquez ici pour télécharger le numéro 9 du bulletin Hémogramme

Qu’est-ce que cela signifie?

Cela signifie que le gouvernement considère désormais que le travail que vous faites est essentiel à la santé et à la sécurité du public. Cela signifie également que toutes les rondes de négociations qui viennent seront régies par la Loi sur l’arbitrage des conflits de travail dans les hôpitaux (LACTH). Tout différend ne pouvant être résolu à la table de négociation sera soumis à un arbitre, dont la décision sera définitive et exécutoire.

Aucun autre changement ne résulte de cette nouvelle désignation de travailleurs essentiels.

Comment en sommes-nous arrivés là?

Veuillez noter que cette nouvelle loi considérant les employés de la SCS travailleurs des services essentiels n’a rien à faire avec le processus de négociation ou avec le syndicat. Elle nous vient strictement du gouvernement libéral. Toutefois, nous croyons que l’employeur a fait pression sur le gouvernement au cours des quelques dernières années pour obtenir cette désignation de travailleurs essentiels.

Le droit de grève a fait l’objet de nombreuses discussions dans cette dernière ronde de négociations. Et nos membres ont clairement dit qu’ils voulaient garder ce droit.

Le Budget de l’Ontario a été présenté après la conclusion des négociations. Il contenait une section traitant essentiellement de la désignation des services essentiels pour tous les employés de la SCS en Ontario. Le SEFPO a soumis une proposition au gouvernement lui demandant de réexaminer cette loi, insistant sur le fait que nos membres avaient clairement rejeté l’arbitrage de différends dans le premier accord de principe.

Que pouvons-nous faire?

Malheureusement, il n’y a rien à faire pour le moment. Nous sommes liés par la décision du gouvernement. Mais nous ne sommes pas seuls. Nous nous joignons aux employés de la SCS de quatre autres provinces, qui ont déjà été déclarés essentiels.