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OPSEU College support/soutien. Personnel de soutien a temps plein des colleges.

Bulletin de grève Numéro 2

We the North
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Numéro 3, 9 septembre 2011

Depuis le débrayage, il y a de cela six jours, la direction des collèges n’a pas cessé de prétendre que c’était le syndicat qui avait quitté la table et que c’était le syndicat encore une fois qui refusait d’y retourner pour reprendre les négociations.

C’est absolument faux!

Permettez-moi de rétablir les faits. Nous l’avons clairement dit à nos membres, et les médias d’information ont fidèlement reproduit notre message pour le public : nous sommes prêts à retourner à la table pour aussi longtemps qu’il le faudra pour conclure une entente.

Pour citer un passage de notre communiqué de presse du 1er septembre dernier : « Nous avons essayé d’aboutir à une entente avec les négociateurs de l’employeur, mais il est devenu très clair, alors que nous approchions le délai de grève, qu’ils n’étaient pas prêts à nous rencontrer à mi-chemin. Nous sommes prêts à retourner négocier à n’importe quel moment, mais l’employeur doit adopter une nouvelle approche. »

Notre position au moment du déclenchement de la grève était directe et sans ambiguïté : nous retournerons à la table des négociations dès que l’employeur sera prêt à négocier une offre raisonnable.

Ce que nous avons entendu à la table au moment prévu pour le déclenchement de la grève n’avait rien à voir avec les fausses informations communiquées aujourd’hui aux médias. À la table, l’employeur nous a dit : « C’est ce qu’on a de mieux à vous offrir. C’est à prendre ou à laisser. »

Nous avons soigneusement étudié leur offre « à prendre ou à laisser » et laissez-moi vous dire que votre équipe de négociation n’aurait pas pu accepter une proposition de contrat qui aurait laissé nos membres dans une situation pire que celle dans laquelle ils se trouvaient au début des négociations, soit le 7 juin dernier.

Nous le répétons une fois de plus : Nous sommes prêts à retourner négocier à n’importe quel moment et à l’endroit choisi par l’employeur. La balle est dans le camp de l’employeur. Espérons qu’il fasse son choix au plus vite.

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