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Les travailleurs des Sociétés d’aide à l’enfance se tournent vers les activités de financement pour répondre à la crise financière

We the North
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(TORONTO) — Les travailleurs des Sociétés d’aide à l’enfance de cinq communautés ouvriront un stand de limonade et organiseront un barbecue pour manifester leur désespoir face au refus du gouvernement de financer entièrement les services aux enfants vulnérables.

« Nous en sommes arrivés là, » a déclaré Warren (Smokey) Thomas, président du Syndicat des employés de la fonction publique de l"Ontario, qui représente le personnel de nombreux organismes qui sont à court d"argent.  « Que cette activité de financement doive avoir lieu en Ontario – une des juridictions les plus riches au monde – est honteux. »

Les campagnes de financement auront lieu à Kitchener-Waterloo, London, Brockville, Sudbury et Cornwall.  Partout à travers l"Ontario, les travailleurs des Sociétés d’aide à l’enfance feront pression auprès de leurs députés provinciaux locaux pour obtenir un financement durable à long terme.

Les activités de financement ont été organisées pour illustrer à quel point la formule de financement du gouvernement provincial visant à soutenir les programmes pour les enfants à risque est misérablement périmée.  Queen’s Park avait introduit des amendements bienvenus à la Loi sur les services à l"enfance et à la famille en 2006.  Plus de 200 nouvelles directives avaient été élaborées suite à la mise en œuvre du Programme de transformation du gouvernement, mais les ressources n"avaient pas suivi.

Ainsi, certains organismes ont fait face à une faillite l"an dernier tandis que beaucoup d"autres ont un déficit d"exploitation cette année.  Certains ont été forcés à négocier des lignes de crédit avec les banques locales pour rester ouverts, parce que le gouvernement ne finançait pas adéquatement leurs programmes.

« Le gouvernement McGuinty doit mettre ses priorités à la bonne place, » a encore dit Thomas. « Des milliards de dollars en revenus essentiels sont rendus aux sociétés sous forme de réductions d"impôts, mais entre temps, son gouvernement ignore délibérément les jeunes gens les plus vulnérables de la province. »

Un grand nombre des programmes offerts par les Sociétés d’aide à l’enfance sont mandatés par la législation.  Mais malgré cela, les Sociétés d’aide à l’enfance ont dû mettre des travailleurs à pied, éliminer des programmes et, dans certains cas, forcer des employés à payer certains frais de leur propre poche. 

Pour de plus amples renseignements :

Barb Hutchings, section locale 639 du SEFPO, 705-272-8186