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Les résidents de Chatham invités à lutter pour les services publics

Len Elliott speaks at Chatham We Own It town hall
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Les supporters de la campagne Ça nous appartient avaient un message tout simple pour les gens qui ont bravé la neige et le grésil pour assister à une assemblée publique sur la privatisation à Chatham le 11 décembre dernier : votre avenir dépend de vous.

Len Elliott speaks at Chatham We Own It town hall

« Vous pouvez avoir le genre de communauté que vous désirez avoir », a dit à la foule Len Elliott, vice-président régional, Région 1 du SEFPO. « Tout ce que vous avez à faire, c’est de vous exprimer. »

Monsieur Elliott, une des quelque 45 000 personnes qui ont rejoint les supporters de la campagne Ça nous appartient, une campagne pour des services publics de qualité, a rappelé la lutte victorieuse pour conserver l’unité des naissances de l’Hôpital mémorial du district de Leamington.

« Ce n'est pas quelqu'un de Toronto qui a sauvé ce service. Ce n’est pas quelqu’un d’Ottawa qui a sauvé ce service », a encore dit Monsieur Elliott. « Ce sont les habitants de Leamington. Ils ont défendu ce service et parce qu’ils l’ont fait, ils l’ont encore aujourd’hui. »

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Dernière d’une série d’événements de la campagne Ça nous appartient à travers la province, l’assemblée publique de Chatham mettait en vedette Monsieur Elliott, Jordan McGrail, mobilisateur de la campagne Ça nous appartient, et Rosario Marchese, président de la campagne Hydro One Pas à vendre.

« Pour mettre fin à la privatisation, il faut que de nombreuses personnes de nombreuses communautés s’expriment ensemble », a déclaré Monsieur McGrail. « Pour mettre fin à la privatisation, il faut que chaque personne dans cette pièce disent d’une même voix, « Nous voulons des services publics solides ».

Monsieur Marchese, ancien député provincial, s'est fait l’écho de Monsieur McGrail et de Monsieur Ellliott. 

« Un pouvoir incroyable pouvoir réside ici dans cette salle, Ensemble, nous sommes très puissnats », a dit Monsieur Marchese. « Si chacun et chacune de nous dans cette pièce rassemble quelques voisins pour aller voir son député provincial, ce dernier saura que pour être réélu, il doit défendre les services dont vous avez besoin. »