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Bulletin de négociations 2009 #7 8 mai 2009

We the North
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L’équipe de négociation du syndicat demande un vote de grève aux membres      

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« Pour obtenir ce dont nous avons besoin lors de ces négociations il faut que les membres entrent en lice et qu’ils fassent la démonstration de leur soutien à l’équipe. »

Votre équipe de négociations du SEFPO demande aux membres de leur donner un solide mandat de grève par un vote à ce sujet du 20 au 22 mai afin de forcer la LCBO à négocier sérieusement.

« Après plus de 20 jours à la table des négociations, en effet, la LCBO ne s’est encore pas résolue à assumer ses responsabilités pour protéger et fournir de bons emplois et permettre à nos membres d’avoir un niveau de vie décent, » a déclaré aujourd’hui la présidente de l’équipe de négociation, Vanda Klumper. « Nous avons besoins de bons emplois, nos familles ont besoin de bons emplois, et nos communautés ont besoin de bons emplois, » a-t-elle ajouté. « Pour obtenir ce dont nous avons besoin lors de ces négociations il faut que les membres entrent en lice et qu’ils fassent la démonstration de leur soutien à l’équipe par un solide mandat de grève. »

« C’est ce que ça prend pour que l’employeur nous écoute. Les profits époustouflants de la LCBO signifient que cet employeur a facilement les moyens de faire ce qui est juste. »

L’employeur intensifie ses attaques à l’encontre du personnel permanent

La goutte qui a fait déborder le vase pour l’équipe de négociation du SEFPO est tombée la semaine dernière. Mardi, l’employeur a mis sur la table un document intitulé, « Lignes directrices de l’employeur : mises à pied de courte durée de moins de 90 jours. » (“Short Term Layoff of Less than 90 Days: Employer Guidelines.”)

« La LCBO nous a maintenant confirmé qu’elle entend utiliser des mises à pied de courte durée pour le personnel permanent à plein temps et le personnel permanent à temps partiel, » nous a affirmé Vanda Klumper. « Si nous ne parvenons pas à faire supprimer cette dernière proposition de la direction, ça va être le glas qui va sonner pour annoncer la mort des emplois permanents à plein temps à la LCBO. »

Imaginez que vous soyez un EPPT ou un EPTP avec le moins d’ancienneté dans votre lieu de travail. La LCBO nous dit que les mises à pied à court terme fonctionneraient comme suit :

  • En tant que EPPT ou EPTP ayant le moins d’ancienneté dans un établissement donné (magasin, entrepôt ou bureau), vous pourriez être mis à pied.

  • Vous n’auriez pas la possibilité de supplanter un travailleur ayant moins d’ancienneté dans un autre magasin, entrepôt ou bureau.

  • Vous pourriez retenir vos avantages sociaux pour soins de santé et assurance-vie durant la période de mise à pied.

  • Malgré votre mise à pied, on pourrait vous attribuer des tâches de travail – mais pas à temps plein. Par exemple, vous pourriez travailler quelques jours par semaine ou plusieurs quarts de travail de jours partiels par semaine.

  • L’employeur ne serait pas obligé de vous offrir du travail à temps plein avant d’attribuer des heures à vos collègues de travail permanents à temps partiel, saisonniers ou occasionnels. Pendant votre mise à pied de courte durée, vous ne seriez pas considéré comme un travailleur à plein temps.

« Cette proposition est une attaque directe à l’encontre de chaque membre permanent du personnel de la LCBO », déclare Vanda Klumper. « Vous auriez les avantages sociaux d’un EPPT ou d’un EPTP mais les heures de travail d’un employé occasionnel. Votre ancienneté ne vous donnerait que peu ou pratiquement aucune protection. Tout le monde risquerait de perdre des heures de travail. »

« Cette proposition n’a rien à voir avec les mises à pied d’employés à plein temps en raison d’une pénurie de travail à plein temps », ajoute Klumper. « Il s’agit de cette façon de réduire les heures de travail à plein temps car les employés à plein temps coûtent plus cher.»

La LCBO n’a proposé aucune limite sur le nombre de fois au cours d’une année un membre du personnel permanent pourrait recevoir un avis de mise à pied de courte durée, a fait remarquer Klumper.

« Il est facile de s’imaginer la LCBO mettre à pied des gens de janvier à mars puis de répéter cette opération en septembre-octobre », nous a dit Klumper. « Cela porterait atteinte à votre revenu, votre régime de pension et à la date à laquelle vous pourriez prendre votre retraite.»

« Si on permet à la LCBO d’en faire à sa guise, les employés à plein temps seront aussi les victimes de la même tactique « d’horaires créatifs » qui empêche les travailleurs occasionnels d’obtenir des horaires à temps plein et des emplois à temps plein. »

Les « Lignes directrices de l’employeur » peuvent être consultées sur le site Web suivant en ligne www.opseu.org/lbed/2009bargaining/pdf/shorttermlayoff.pdf .

Il est toutefois bizarre que la LCBO ne propose pas d’inclure ces lignes directrices dans la convention collective. Au contraire, elles seraient indépendantes de la convention collective et la LCBO pourrait ainsi les changer à tout moment.

« Nous participons à ces négociations collectives pour avoir notre mot à dire sur le lieu de travail, » affirme Klumper. « Les règles qui régissent notre vie au travail seront incluses dans la convention collective et ces règles devront être telles que nous serons en mesure de les observer. »

« C’est la raison pour laquelle le soutien des membres est aussi important à ce moment-ci et c’est la raison pour laquelle nous demandons aux membres de nous donner le mandat de grève le plus fort possible par un vote de grève. Nous pouvons gagner cette ronde de négociations. »

Foire aux questions sur le vote de grève

1.  Si nous votons oui lors du vote de grève, est-ce que cela signifie que nous allons déclencher une grève?

Non. Si vous votez oui lors du vote de grève, vous donnez un mandat à votre équipe de négociation de déclencher une grève si cela est nécessaire. Cela ne signifie pas qu’ils vont déclencher une grève. L’objectif de votre équipe est d’obtenir un règlement juste sans aller en grève.

2.  Pourquoi est-il important d’avoir un vote massif en faveur de la grève et une participation au vote élevée?

Plus le vote en faveur de la grève est élevé et plus la participation à ce vote est élevée, plus votre équipe de négociation aura du pouvoir à la table des négociations. En règle générale, plus le vote de grève est fort, moins il y aura de chances qu’il y aura une grève. Les négociations réelles commencent quand les employeurs savent que l’équipe de négociation a le soutien indéfectible de ses membres.

3.  Est-ce que l’équipe de négociation du SEFPO a fixé une date limite pour déclencher la grève?

Non. Le plan de l’équipe de négociation est de revenir à la table des négociations après le 22 mai afin de recommencer les négociations.

4.  Quand et où le vote de grève sera-t-il tenu?

Le vote de grève sera tenu du 20 au 22 mai auprès d’environ 40 endroits en Ontario. Les détails quant à ce vote seront fournis sur le site Web du SEFPO et seront diffusés aussi par courriel.

5.  Où puis-je obtenir plus de renseignements avant d’aller voter?

Le présent numéro du Bulletin de négociations contient les informations sur les revendications essentielles en jeu à la table des négociations. En outre, les membres de l’équipe de négociation du SEFPO seront disponibles pour répondre à vos questions lors de 65 réunions d’informations tenues dans toute la province et dire aux membres ce qui s’est passé à la table de négociations et pour discuter du vote de grève. Le calendrier de ces réunions est disponible sur le site Web suivant http://sefpo.org/lbed/2009bargaining/schedule-of-information-meetings.htm .

Toutes les revendications majeures demeurent sur la table

Il y a eu très peu de progrès à la table des négociations depuis le début des pourparlers il y a huit semaines de cela. Ci-dessous vous allez trouver un résumé dans les grandes lignes de la situation des négociations en ce moment.

La lutte pour de bons emplois pour les employés occasionnels

La nouvelle attaque de la LCBO à l’encontre des emplois permanents n’est que le plus récent des développements aux termes d’une stratégie à long terme pour des emplois avec une main d’œuvre au rabais.

Il y a trente ans, tout le personnel de première ligne à la LCBO était des employés permanents; aujourd’hui, à peine 40 pour cent sont permanents.

Avant 1996, il n’y avait pas d’emplois à « terme fixe » du tout à la LCBO; en décembre dernier, des travailleurs à terme fixe payés 10 $ de l’heure composaient plus de 30 pour cent des membres de l’unité de négociation collective du SEFPO.

À l’heure actuelle, 96 pour cent des membres du SEFPO ayant moins de cinq ans d’ancienneté de services à la LCBO sont des travailleurs occasionnels ou saisonnier; moins de quatre pour cent ont des emplois permanents.

C’est la mauvaise direction. Même si la LCBO insiste pour que des travailleurs occasionnels soient disponibles pour travailler toute la journée, chaque jour, nombreux sont ceux et celles qui ne travaillent pas suffisamment d’heures pour leur permettre de gagner leur vie. En outre, au lieu d’aider ces travailleurs à obtenir des avantages sociaux, la LCBO menace les avantages sociaux de tous les membres du SEFPO en demandant une réduction des coûts pour les avantages sociaux et la suppression du Comité mixte sur l’assurance et les avantages sociaux.

Les membres du SEFPO n’acceptent pas que l’une des sociétés les plus riches au Canada ne puisse pas assurer de bons emplois avec des avantages sociaux à tous ses travailleurs.

En plus de ruiner des emplois permanents par le biais de mises à pied de courte durée, la LCBO veut faire en sorte qu’il soit encore moins possible que les employés occasionnels obtiennent des emplois permanents. En changeant les règles pour la Révision des vacances de postes permanents (voir le Bulletin des négociations du 17 mars), la LCBO veut rendre pratiquement impossible pour un employé occasionnel d’obtenir un emploi permanent sauf par mesure de favoritisme.

Les emplois EPPT et EPTP doivent être protégés – et améliorés. Les travailleurs saisonniers et occasionnels doivent avoir des emplois permanents avec des salaires, des avantages sociaux et la sécurité d’emploi qu’ils méritent. Si nous réussissons, nous allons réduire l’incitatif financier pour la LCBO à couper les emplois permanents.

Votre équipe de négociation du SEFPO pousse pour plus et des meilleurs emplois EPPT et EPTP, des améliorations à tout emploi occasionnel ou saisonnier qui reste et pour mettre fin à la classification à terme fixe qui prend au piège les gens à 10 $ de l’heure.

La sécurité d’emploi : encore pas sûre

Un bon emploi permet aux gens de planifier pour leur avenir. Il n’y a pas de raison qu’un emploi ne puisse pas être à aussi long terme que le travail qui est effectué. En tant que détaillant principal de boissons alcoolisées dans cette province, la LCBO devrait assurer une excellente sécurité d’emploi pour ses employés. Cela, parce que, bon an mal an, la consommation d’alcool continue d’augmenter en Ontario..

Toutefois à la table des négociations, la LCBO exige une sécurité d’emploi moindre pour les membres du SEFPO.

Comme cela a été rapporté dans le Bulletin des négociations du 17 mars, la LCBO voulait supprimer toutes les dispositions de la convention collective qui protègent le personnel contre les pertes d’emploi par le biais de la privatisation et de la sous-traitance.

À ce sujet, la LCBO a bougé. Elle a retiré sa proposition de supprimer les deux sections (p.185 et p.188 de la convention collective) qui vous aideraient à trouver un emploi ou à obtenir une indemnité de départ améliorée et de la formation si votre emploi est privatisé. Elle a également retiré sa proposition d’éliminer la Lettre d’entente (p. 211) qui prévoit une certaine protection contre les pertes d’emplois causées par les Magasins de l’agence.

La LCBO a demandé également que les membres du SEFPO abandonnent les dispositions de protection du contrat relatives aux changements technologiques. La LCBO a abandonné une partie de cette exigence. Le personnel permanent va toujours recevoir l’avis de changement technologique inclus dans l’article 49, mais ce ne sera pas le cas pour les travailleurs saisonniers et occasionnels.

Aucun de ces changements n’est une amélioration du contrat, bien entendu; la LCBO accepte à peine de ne pas demander de les supprimer. La LCBO insiste encore sur la suppression des protections contre la sous-traitance qui sont incluses à la p. 212 de la convention collective. Ces dispositions spécifient « qu’il n’y aura pas de sous-traitance du travail qui est habituellement effectué par des membres de l’unité de négociation collective, si cela entraîne la mise à pied d’employés permanents à plein temps quels qu’ils soient …». La LCBO veut que cette protection soit supprimée.

Aucun respect pour l’ancienneté

Pendant des décennies, les syndicats ont utilisé le principe de l’ancienneté pour assurer que les travailleurs soient traités de façon juste sur le lieu de travail. L’ancienneté reconnaît la durée de service d’un employé et assure que le favoritisme ne constitue pas un facteur lorsqu’il s’agit d’établir les horaires de quarts de travail, les occasions de perfectionnement professionnel, les concours pour des postes vacants etc..

Malheureusement la LCBO croit au favoritisme – c’est pour cela que la société s’attaque à l’ancienneté. Comme rapporté dans le Bulletin de négociations du 17 mars, la LCBO veut ce qui suit

  • éliminer de nombreuses occasions de perfectionnement professionnel et d’emploi pour les employés permanents à plein temps;

  • laisser les chefs de service manipuler l’ancienneté pour les travailleurs occasionnels afin que leurs favoris en bénéficient;

  • supprimer l’ancienneté comme facteur lors des concours pour des postes vacants pour les travailleurs occasionnels.

En outre, lorsqu’il s’agit du salaire pour les employés saisonniers, la LCBO dit qu’ils ne devraient pas grimper les échelons de la grille salariale automatiquement; ils ne devraient obtenir des augmentations de salaire « qu’à condition d’un rendement satisfaisant et sur recommandation du superviseur.» En d’autres termes, par favoritisme.

Lorsque l’ancienneté est ignorée, ceux qui observent les règles obtiennent satisfaction. Au Siège social, par exemple, les chefs de service ont évité la règle empêchant de recruter des parents en engageant les membres des familles les uns des autres. Quand il s’agit d’emplois et de promotions, les candidats externes sont placés au début de la liste alors que des employés loyaux qui n’ont pas «de piston » se trouvent bloqués. Les travailleurs sans relations n’ont aucun moyen de progresser ou même d’être nommés latéralement dans des postes plus satisfaisants pour eux. C’est injuste.

Certains chefs de services de la LCBO ignorent l’ancienneté pour des raisons personnelles. Mais ils font cela aussi pour des raisons financières.

Par exemple, les quarts de travail pour travailleurs occasionnels sont supposés d’être attribués selon l’ancienneté. Toutefois, les chiffres de la LCBO eux mêmes indiquent qu’en moyenne, les employés occasionnels engagés avant le 1er septembre 2002 travaillent en réalité moins d’heures que ceux engagés après le 31 août 2002. En 2008, le groupe le plus ancien d’employés occasionnels comptait en moyenne 943 heures par an, alors que le groupe plus jeune comptait en moyenne 1 256 heures par an.

La raison de cette situation est évidente : à la LCBO, les employés occasionnels engagés après le 31 août 2002 gagnent au moins 2 $ de l”heure de moins que ceux qui avaient été engagés avant eux. Les chefs de service de la LCBO engagent de plus en plus d’employés occasionnels et confient autant d’heures de travail que possible à ces travailleurs sous-payés.

Au nom de la justice au travail, il faut que l’ancienneté soit respectée. Votre équipe de négociation s’est engagée qu’il y ait un traitement juste et équitable pour tous les membres du SEFPO à la LCBO.

La santé et la sécurité sur les lieux de travail

Un bon emploi ne devrait pas vous rendre malade. Il ne devrait certainement pas vous causer des blessures ni vous tuer. La protection de la santé et de la sécurité est une préoccupation majeure à la LCBO, où les membres du SEFPO effectuent des travaux impliquant de soulever des poids parmi les plus lourds et des travaux des plus dangereux qui soient. Charger et décharger des camions, le stockage d’étagères et taper sur les caisses enregistreuses et les ordinateurs exerce certainement beaucoup de stress et de fatigue sur le corps des personnes impliquées. Les ajustements ergonomiques au travail, les périodes de pause repos et des locaux pour les travailleurs blessés sont tous autant d’éléments d’un lieu de travail assurant la santé et la sécurité des travailleurs.

Jusqu’ici, le seul geste positif de la LCBO sur la santé et la sécurité au travail à la table des négociations a été d’accepter de ne pas exiger de tous les nouveaux employés qu’ils achètent leurs propres chaussures de sécurité. Ce n’est pas une amélioration; c’est tout simplement la confirmation de la situation actuelle à ce propos.

Les niveaux de dotation en personnel sont la clé de voûte de la sécurité sur le lieu de travail. La sous dotation en personnel ajoute au stress physique et mental de chaque emploi, et dans certains cas – tels que le travail en solitaire dans un magasin au détail – c’est tout a fait dangereux. Votre équipe de négociation du SEFPO demande que des dispositions de sécurité soient mises en place pour les personnes travaillant en solitaire et en cas de niveaux minimum de dotation en personnel pour tout lieu de travail.

Parfois le plus grand danger pour votre santé au travail vient des autres personnes. Votre équipe de négociation du SEFPO demande que la LCBO adopte les dispositions contre le harcèlement et les actes d’intimidation que le syndicat à négocié pour d’autres contrats.

Les syndicats ont une excellente réputation sur la question de santé et de sécurité au travail et cela pour de bonnes raisons. Mais l’employeur veut vous mettre en danger en voulant la suppression du Comité provincial mixte sur la sécurité inclus dans l’article 32. La LCBO veut éliminer votre droit syndical d’être impliqué dans votre protection contre la maladie et les blessures. Ce n’est pas acceptable.

Congés et contrôle sur votre temps

Un bon emploi vous permet de prendre des congés pour passer du temps avec votre famille et vos amis et pour satisfaire d”autres intérêts en dehors du travail. Un bon emploi vous previent également au sujet des heures pendant lesquelles vous allez travailler bien en avance afin que vous puissiez planifier vos activités.

La LCBO veut s’accaparer votre temps, à tout moment. La société semble complètement inconsciente du fait que la plupart des lieux de travail et des écoles sont ouverts et fonctionnent selon un horaire hebdomadaire du lundi au vendredi et que la fin de semaine traditionnelle du samedi et du dimanche est encore importante pour la plupart des gens. Dans les magasins de vente au détail, la LCBO veut réduire le nombre de samedis de congé pour les employés à plein temps. Pour ce qui est de la logistique, la LCBO veut changer la semaine de travail en une semaine de six jours (du lundi au samedi). Obtenir deux jours de congé consécutifs pourrait devenir très difficile.

Dans les magasins de vente au détail, les appels de préavis de deux heures à la maison sont une mesure qui vole le temps consacré à votre famille. Certains membres du SEFPO passent pratiquement autant de temps pour se rendre au travail qu’ils ne passent effectivement à travailler! De nombreux employés occasionnels n’ont tout simplement jamais eu de congés pour aller en vacances, payés ou non. Certain travaillent sept jours par semaine pendant des mois à la suite afin de survivre.

Ce n’est pas une façon de vivre. Votre équipe de négociations sait quelle est l’importance de votre propre temps. C’est la raison pour laquelle nous négocions pour protéger le temps libre en demandant des horaires de travail plus justes, de vraies fins de semaine et un préavis minimum de quatre heures à la maison pour venir au travail. Nous négocions pour obtenir (plus) du temps de congé afin de restaurer votre énergie, améliorer votre productivité et aider les personnes qui ont des enfants à les élever correctement.

Nous négocions aussi pour une option relative à une Semaine d’horaire de travail comprimé. Le mode de vie de nombreux employés à plein temps leur permettrait de travailler quatre jours de 10 heures au lieu de cinq jours de huit heures par semaine (par exemple) et ils devraient pouvoir être en mesure de faire cela.

Nous assurer que votre pension vous sera versée

Chaque travailleur a le droit de prendre sa retraite de son travail et d’avoir un niveau de vie décent lors de « son âge d’or ». Un bon emploi signifie d’avoir aussi un régime de pension assuré et un revenu adéquat lors du départ à la retraite..

En passant à une main d’oeuvre occasionnelle, la LCBO a réduit le nombre de personnes qui versent des primes au régime de pension de la Fiducie du SEFPO. Un régime de pension solide nécessite d’avoir des membres qui y cotisent. Le fait d’avoir plus d’emplois permanents à la LCBO n’est pas seulement bon pour les personnes occupant ces postes; c’est aussi bon pour nous tous.

Une voix au travail

L’approche de la LCBO envers ses employés est simple : « Votre père à toujours raison » . Cet employeur montre peu d’intérêt à bâtir une relation de travail respectueuse avec ses travailleurs ou leur syndicat..

Quand on a un bon emploi, on a une voix forte sur le lieu de travail. Cependant de nombreuses propositions de la LCBO à la table des négociations visent à faire en sorte que le syndicat n’ait pas droit à la parole. Comme nous l’avons fait remarquer dans le Bulletin de négociations du 17 mars, la LCBO veut avoir le pouvoir de vous licencier « pour certaines infractions » sans recours au processus de grief. Mais la LCBO veut aussi vous empêcher d’avoir un représentant syndical présent dans la pièce lors de toute réunion qui pourrait aboutir à des mesures de discipline.

En outre, la LCBO veut toujours rendre plus difficile pour les membres du SEFPO de prendre des congés pour des activités syndicales, c”est-à-dire, faire ce que vous voulez.

Votre équipe de négociation a pour objectif d’assurer que votre syndicat ait une présence forte sur le lieu de travail – de manière que vos droits soient respectés.

Pour plus de renseignements au sujet de cette ronde de négociations entre la LCBO et le SEFPO visitez le site Web suivant www.opseu.org/lbed.

Rencontrez vos mobilisateurs !

Les mobilisateurs et les mobilisatrices du SEFPO sont vos collègues à la LCBO. Ils assurent le lien direct entre vous, les membres et les membres de votre équipe de négociation.  Les personnes suivantes sont désignées en tant que mobilisateurs et mobilisatrices dans les sections locales du SEFPO indiquées.

Guy Jeremschuck : section locale 162

Dave Holmes: section locale 163

Mike Robertson : section locale 164

Mike Sullivan : section locale 165

Bonnie Jolley : section locale 284

Paula Sossi : section locale 285

Deb Altoft : section locale 286

Shawn Swayze : section locale 287

Matt Savelli : section locale 287

Frank Gullace : section locale 288

Maria Bauer : sections locales 375, 376

Doug Parks : sections locales 377, 378

Eileen Allen : section locale 379

Terri Taylor : sections locales 497, 498

Devon  Ford : sections locales 499, 4100

Kevin Ramsay : sections locales 5107, 5110

Roberto Ianni : sections locales 5108, 5111

Craig Hadley : sections locales 5109, 5110, 5111

Mellisa Jackson : toutes les sections locales du SEFPO de la région 6

Anne Makela : toutes les sections locales de la Région 7

Votre équipe de négociations

L”équipe de négociations du SEFPO pour la Division des employés de la Régie des alcools se compose de sept membres :

Vanda Klumper, présidente de l”équipe, section locale 165, vklumper@rogers.com ;

Denise Davis, vice-présidente de l”équipe, section locale 378, djdcones@yahoo.ca ;

Dora Robinson, section locale 376, dora.robinson@gmail.com ;

Tracy Vyfschaft, section locale 377, tcshaft@xplornet.com ;
Lori Davis, section locale 499, loridavis@xplornet.com;

Colleen MacLeod, section locale 5107, colleenmacleod@opseu5107.org;
Laurie Miller, section locale 682, lauriem3@sympatico.ca ;

L’équipe est assistée par Rob Field, négociateur principal du SEFPO, Joyce Hansen, recherchiste principale du SEFPO et d’autres membres désignés du personnel.

Ligne d’urgence PAE : 1-800-263-1401

Le Programme d’aide aux employés (PAE) de la LCBO est un service de conseils confidentiel, sans questions pour les employés admissibles de la LCBO et les membres de leur famille immédiate.  Pour obtenir de l’aide, appelez 1-800-263-1401.  Pour en savoir plus sur ce programme, visitez le site Web suivant : www.opseu.org/lbed/eap.

Restez branchés !

Au fur et à mesure que les négociations s’accélèrent, une de vos priorités devrait être de vous tenir au courant des nouvelles des négociations.

1. Participez aux réunions d’information sur les négociations qui s’en viennent (voir les listes sur le site Web du SEFPO à www.opseu.org/lbed/collective.htm).

2. Demandez à recevoir ce bulletin sur les négociations (et notre bulletin d’information régulier, l’Écho) directement par courriel.  Il suffit d’appeler SEFPOdirect au 1 800-268-7376 ou au (416) 443-8888 et de donner à l’opérateur ou l’opératrice votre nom et adresse courriel.

3. Sauvegardez comme signet l’adresse www.opseu.org/lbed/collective.htm

sur le site Web du SEFPO afin d’en savoir plus sur ce qui se passe à l’intérieur de la Division des employés de la régie des alcools.

La distribution de votre Bulletin de négociations 2009 est autorisée par :

Vanda Klumper, présidente de la Division des employés de la régie des alcools 

Warren (Smokey) Thomas, président du SEFPO