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Le personnel scolaire des collèges va voter sur l'offre de l'employeur; le SEFPO repousse le délai de grève

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TORONTO – La Commission des relations de travail de l'Ontario (CRTO) a décidé que le personnel scolaire des 24 collèges communautaires de l'Ontario voterait sur l'offre de l'employeur le 10 février 2010.  Aujourd'hui, le SEFPO a annoncé qu'il repoussait le délai de grève au 17 février 2010.

Ted Montgomery, président de l'équipe de négociation du SEFPO pour le personnel scolaire, a fait savoir que l'équipe recommande à ses membres de rejeter l'offre et que le nouveau délai de grève permettra à l'équipe de continuer de négocier après le vote de rejet de l'offre.

« Nous demandons à nos membres de faire clairement savoir à l'employeur que son offre est inacceptable, » a déclaré Montgomery.  « Une fois l'offre rejetée, nous inviterons l'employeur à retourner à la table et à commencer à négocier sérieusement en vue d’aboutir à une véritable convention collective. »

Montgomery a dit que si l'on ne parvient pas à négocier une entente, le syndicat demanderait que toutes les questions encore en litige soient soumises à l'arbitrage exécutoire.  Cela permettrait d'éviter une grève potentielle et de prévenir l'interruption inutile des études des 200 000 étudiants des collèges de l'Ontario.

« Nous voulons bien sûr répondre aux besoins de nos membres, mais nous voulons aussi répondre aux besoins des étudiants, qui dépendent d'un enseignement ininterrompu, » a encore ajouté Montgomery.  « C'est une grande priorité pour nous. »

Warren (Smokey) Thomas, président du SEFPO, encourage ses membres à soutenir l'équipe de négociation et à rejeter l'offre de l'employeur.

« Ce n'est pas une question d'argent, » a dit Thomas.  « Nous voulons simplement ajouter au contrat des dispositions qui contribueront à améliorer la qualité de l'éducation que nos membres peuvent offrir aux étudiants.  Ces questions doivent être abordées maintenant, et seules des négociations collectives raisonnables nous permettront de le faire.  Les collèges doivent mettre leurs propres intérêts de côté et s'engager dans de véritables négociations. »