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Le fiasco des conservateurs en matière de cannabis montre l’incompétence notoire de la nation Ford, selon le président Thomas

OPSEU President Warren (Smokey) Thomas in the Queen's Park media gallery.
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Toronto – Le plan du gouvernement Ford, qui autorise la vente de cannabis dans les magasins privés, a subi un autre revers, ce qui a amené le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas, à lancer un nouvel appel pour demander une option fiable et publique.

Le président Thomas a réagi aux reportages des médias qui ont rapporté que la Commission des alcools et des jeux de l’Ontario avait confirmé que sept des 25 détaillants privés détenant une licence d’exploitation pour la vente au détail de cannabis se sont vu retirer leurs lettres de crédit de 50 000 $ parce qu’ils n’avaient toujours pas ouverts.

« Si le premier ministre s’en était tenu au plan du gouvernement précédent qui laissait la responsabilité de la vente de cannabis entre les mains de la LCBO, des douzaines de magasins auraient ouvert leur porte à l’automne dernier », a déclaré le président Thomas.

« Au lieu de cela, on se retrouve avec un tas d’exploitants douteux, qui ne sont pas du tout fiables et qui ont été choisis par une tirage au sort improvisé. »

Le SEFPO a lancé une campagne à l’automne dernier pour demander une option de vente de cannabis publique et responsable qui a été appuyée par plus de 70 municipalités qui ont rejeté le plan du gouvernement.

Le président Thomas a fait remarquer que les sondages ont montré que les Ontariennes et Ontariens seraient beaucoup plus rassurés si la vente de cannabis était confiée à des experts reconnus tels que la LCBO, dont le personnel est formé pour veiller à ce que le cannabis ne soit pas vendu à des adolescents.

Selon le président Thomas, il est temps que le premier ministre Ford abandonne son plan défectueux qui autorise des magasins privés à vendre du cannabis.

« Je me demande quelle sera sa prochaine trouvaille? », a dit le président Thomas. Le premier ministre va-t-il fouiller les centres commerciaux d’Etobicoke à la recherche de certains de ses amis de l’ancien temps afin de leur confier des licences d’exploitation pour vendre du cannabis ?  Ou pire, soutient-il volontairement les activités du marché clandestin? »

« C’est la raison pour laquelle les Ontariens et Ontariennes devraient dire non à Doug et exiger un plan de vente de cannabis responsable.

Renseignements : Warren (Smokey) Thomas, 613-329-1931