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Le rapport des consultants du SAGAS évite le vrai problème, selon Thomas

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TORONTO – Le rapport intérimaire de PricewaterhouseCoopers sur le Système automatisé de gestion de l’aide sociale (SAGAS) publié aujourd'hui confirme beaucoup de questions soulevées par le SEFPO à propos de ce système informatique défectueux, a déclaré Warren (Smokey) Thomas, président du Syndicat des employés de la fonction publique de l'Ontario.

« Bien que son langage soit technique et soigneusement choisi, le rapport identifie la mauvaise communication pendant la mise en œuvre de l'ordinateur IBM de 240 millions de dollars, » a-t-il dit.

« Mais plus important encore, il est clair que le gouvernement n’a même pas demandé aux responsables de l'étude de PricewaterhouseCoopers d’examiner si le SAGAS est un programme approprié pour améliorer la prestation de l'aide sociale en Ontario.  « L'évaluation du rendement du système dans son ensemble est au-delà de la portée de l'étude et ne sera même pas mentionnée dans le rapport final dont la parution est prévue pour fin avril.

« Et les consultants n’ont pas fait l’évaluation du rendement du projet depuis le début, a continué Thomas.

« Tout ce que les responsables de l'étude de PricewaterhouseCoopers essaient de traiter, c’est l'efficacité – plus précisément le manque de l’efficacité – de la transition vers un nouveau système informatique que nous connaissons comme désastre absolu pour les membres du personnel chargés du fonctionnement et pour les clients vulnérables auxquels ils essaient d’offrir leurs services.

Compte tenu de l'ampleur des problèmes qui ont surgi depuis le début de ce cauchemar l'automne dernier – et compte tenu des millions de dollars gaspillés pour aider les municipalités à gérer le système, on aurait pu demander aux consultants d’examiner si le SAGAS est vraiment le système informatique à adopter pour la gestion de l’aide sociale en Ontario en premier lieu, a-t-il précisé.

« Au contraire, les consultants ne nous parlent que des préoccupations à propos des travailleurs de première ligne : leur capacité de s’adapter au changement; leur manque de formation et l’importance de remédier à cette situation pour améliorer leur vie professionnelle.

« Le rapport n’indique que la capacité et la formation comme domaines qui demandent beaucoup d’attention, » a-t-il dit.  « Eh bien.  Les travailleurs de première ligne nous le disent depuis novembre dernier et il n’aurait pas coûté au gouvernement 300 mille dollars pour les écouter. »

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Renseignements :

Warren (Smokey) Thomas : 613-329-1931 (cellulaire)