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Nos membres des Services correctionnels demandent à tous les partis d'appuyer le projet de loi sur le TSPT

TORONTO – Les représentants de la Division des Services correctionnels du SEFPO ont fait pression auprès des députés ontariens de tous les partis afin d'obtenir qu'ils appuient le projet de loi 2, soit Une loi modifiant la Loi de 1997 sur la sécurité professionnelle et l'assurance contre les accidents du travail (trouble de stress post-traumatique). Le projet de loi, qui a franchi l'étape de la première lecture à l'Assemblée législative, mettrait le trouble de stress post-traumatique (TSPT) au nombre des maladies professionnelles des premiers intervenants en vertu de la Loi sur la sécurité professionnelle et l'assurance contre les accidents du travail (LSPAAT).

Le 29 octobre dernier, des représentants des Services correctionnels ont rencontré des députés des partis NPD, libéral et progressiste-conservateur, ainsi que les ministres des Services correctionnels et du Travail; tous ont apparemment parlé en termes positifs de ce projet de loi.

« Tout le monde reconnaît que les travailleurs des Services correctionnels peuvent subir de graves traumatismes dans le cadre de leurs fonctions quotidiennes », a déclaré Dan Sidsworth, président de la Division des Services correctionnels du SEFPO, et un des membres de la délégation auprès des députés provinciaux. « Toutefois, dans sa forme actuelle, le projet de loi n'inclut pas les agents correctionnels à titre de premiers intervenants. C'est un problème considérable pour nos membres, qui peuvent être durement affectés par le TSPT et les complications auxquelles ils font face lorsqu'il s'agit de soumettre une réclamation au titre de la LSPAAT.

Sidsworth a ajouté que Yasir Naqvi, ministre de la Sécurité communautaire et des Services correctionnels, ainsi que Kevin Flynn, ministre du Travail, cherchent à améliorer les conditions de travail dans les établissements correctionnels de l'Ontario.

« Nous avons insisté auprès du ministre pour qu’il se rende compte que l'ajout des agents correctionnels au projet de loi 2 contribuerait largement à améliorer le moral du personnel, et aurait un impact positif sur les conditions de travail dans ces établissements », a encore dit Sidsworth. « L'an dernier seulement, on a dénombré 855 voies de fait contre des membres du personnel, le chiffre le plus élevé de toutes les provinces canadiennes. Il faut faire quelque chose rapidement, et ce changement serait un excellent point de départ. »

Le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas, a déclaré que le ministère devrait également rapidement aborder la question du nombre de détenus dans les établissements qui souffrent d'une maladie mentale; on estime que 30 à 40 pour cent des détenus en souffrent à n'importe quel moment.

« En plus d'effectifs suffisants, nos membres ont besoin d'une formation adéquate et de l'équipement approprié pour faire face à ces situations, ainsi que de soutien lorsqu'ils subissent un traumatisme au travail », a déclaré Thomas. «  Ces femmes et ces hommes sont les premiers intervenants dans les endroits les plus dangereux de la province, et leur travail contribue à la sécurité de tout le monde en Ontario. »

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Pour plus d'information :

Dan Sidsworth: 905-691-7955,
Warren (Smokey) Thomas: 416-443-8888