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L'employeur rompt les discussions... les travailleurs des Services développementaux devant le bureau de la ministre Meilleur

We the North
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(Ottawa) – Deux semaines avant les élections en Ontario, les travailleurs des Services de développement du SEFPO ont décidé de se faire entendre sur le pas de porte du bureau de la ministre des Services sociaux et communautaires, l’honorable Madeleine Meilleur.

Quoi : Piquet d'information des Services de développement
Quand : Le vendredi 23 septembre 2011 à 10 h
Où : Bureau de campagne de la ministre Meilleur, 355, chemin Montréal, Ottawa

Les Services de développement sont drastiquement sous-financés et les listes d'attente sont si longues qu'elles bloquent l'accès aux services fondamentaux que réclament des milliers de citoyens parmi les plus vulnérables de l'Ontario. Les personnes qui vivent avec des invalidités ne reçoivent souvent les services dont elles ont besoin que lorsqu'elles frôlent la crise. Les problèmes liés au financement et à l'accès adéquats à des services de développement de qualité ont été au centre des discussions avec le ministère et les employeurs.

« La possibilité d'un conflit de travail dans ce secteur est bien réelle. Et c'est regrettable si l'on tient compte du fait que les employeurs ont eu amplement d'occasions de signer une entente », a dit le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas.

« Avec les tables de discussion qui s'effondrent, nous dépendons désormais entièrement de ce qui se passe à chaque table individuelle », a ajouté Thomas. « Deux de nos unités envisagent de faire grève dès samedi. Cinq autres ont aussi tenu des votes de grève. »

À Thunder Bay, trois cents travailleurs pourraient être en grève dès samedi 24 septembre. À date, 41 unités du SEFPO ont déposé une demande de conciliation et sept autres ont procédé à un vote de grève.

Le 15 septembre dernier, le SEFPO avait rencontré un médiateur et les représentants des groupes d'employeurs afin de retourner aux Tables de discussion provinciales des Services de développement (TDPSD). Toutefois, à la dernière minute, les représentants des employeurs ont décidé d'annuler les TDPSD, sans avertissement et sans explication.

« Nous estimons qu'une entente aurait pu être conclue si on avait pris la peine de négocier un contrat général à la table provinciale », a ajouté Thomas. « J'ai l'impression qu'il ne nous reste plus qu'à aller en conciliation avec le ministère. Nous avons entamé les négociations de bonne foi et nous sommes extrêmement déçus du comportement de cet employeur. »

Les groupes d'employeurs ont pour mandat de conduire des négociations qui incluent tant les employés syndiqués que les employés non syndiqués. En appliquant le projet de loi 16 aux employés syndiqués, lequel n'est applicable qu'aux travailleurs non syndiqués, tous les travailleurs auraient été assujettis à un gel salarial inacceptable de deux ans.

Les employés des Services de développement de l'Ontario fournissent des soins résidentiels, du counseling et la gestion de cas aux personnes qui vivent avec des troubles du développement.

Renseignements :

Sue Walker
présidente de l'Exécutif divisionnaire, Services de développement,
289-260-5915

Emily Visser
Communications du SEFPO
Cell. : 647-557-7936
Bureau : 1-800-268-7376