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Surtout pendant la pandémie, nous devons prendre des mesures pour empêcher les suicides

Hand reaching out to a woman in distress.
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Aujourd’hui 10 septembre, c’est la Journée mondiale de la prévention du suicide. Le SEFPO marque un temps d’arrêt pour se souvenir des 4 000 Canadiens qui meurent chaque année par suicide. 

« C’est une perte terrible pour les amis et les familles laissées derrière, et c’est une perte terrible pour nous tous », a déclaré le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas. « Tragiquement, ces décès auraient pu être évités. Il est temps pour nous de travailler ensemble pour prévenir le suicide. » 

Les experts en santé mentale craignent que la pandémie puisse contribuer à une hausse des risques de suicide. Soucis de santé, perte d’emploi, isolement social et atmosphère générale d’incertitude et d’anxiété ont des conséquences néfastes pour tout le monde, et plus particulièrement pour les personnes qui souffrent déjà d’une maladie mentale ou d’une dépendance. 

« Les membres du SEFPO font un travail incroyable pour réduire la stigmatisation qui entoure la maladie mentale et la toxicomanie », a déclaré le premier vice-président/trésorier du SEFPO, Eduardo (Eddy) Almeida. « Mais nous ne pouvons pas relâcher nos efforts, surtout maintenant, pendant cette pandémie de COVID-19. Nous ne pouvons mettre un terme aux tentatives de suicide si nous les laissons dans l’ombre. » 

Monsieur Thomas et M. Almeida sont fiers du travail accompli par les équipes de négociation et les comités sur la santé et la sécurité de leur syndicat pour faire en sorte que la santé mentale et le mieux-être restent une priorité des employeurs de toute la province. 

« Nos membres font un travail extraordinaire dans ce domaine », a déclaré M. Thomas. « Ils peuvent compter sur Eddy, sur moi-même et sur tous les membres du Conseil exécutif. Nous sommes là pour les soutenir dans leurs demandes de meilleures conditions de travail pour tous. »

« Et si l’un ou l’une d’entre vous connaît une personne qui souffre, alors il est temps de lui tendre la main. Cette personne veut peut-être garder ses distances, mais cela ne veut pas dire qu’elle doive se sentir seule. »