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Nous avons tous et toutes l’obligation d'aider à mettre fin à l'intimidation

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En Ontario, la semaine du 15 au 21 novembre est la Semaine de la sensibilisation à l’intimidation et de la prévention. L’OPSEU/SEFPO demande qu’un terme soit mis à l’intimidation, où qu’elle se trouve et quelle que soit la forme qu’elle prend.

Quiconque a été victime de brimades sait à quel point c’est nuisible, avec des conséquences à long terme sur la santé psychologique, telles que faible estime de soi, anxiété, troubles d’apprentissage, comportements violents et suicide. Ces effets peuvent être aggravés par l’isolement que nous ressentons en raison des mesures nécessaires pour lutter contre la COVID-19.

À l’occasion de la Journée internationale du rose, l’OPSEU/SEFPO a vigoureusement dénoncé l’intimidation envers les enfants de sexe divers, aggravée elle aussi par l’accès restreint aux services de soutien dû à la COVID. La Semaine de la sensibilisation à l’intimidation et de la prévention met en évidence les terribles torts causés aux enfants et favorise également des environnements d’apprentissage exempts de comportements nuisibles.

On parle ici aussi du harcèlement électronique ou cyber-intimidation. Ces dernières années, les cas de cyber-intimidation, qui fait passer les abus de la cour de récréation à la maison, se sont multipliés. Cette forme de victimisation exige un ensemble spécial de méthodes de détection que tous les éducateurs, parents, tuteurs et autres personnes qui travaillent avec des enfants doivent acquérir.

Tandis que la pandémie de COVID-19 forçait les écoles à fermer, la triste réalité est que pour certains enfants en Ontario, ce fut un répit nécessaire face à la cruauté et même à la violence physique qu’ils subissent à l’école. Ce véritable fléau doit disparaître.

Nos membres du secteur 3, dans les conseils scolaires et les institutions culturelles, sont experts dans la création de milieux d’apprentissage chaleureux et accueillants. Ils reconnaissent les formes que peut prendre l’intimidation et savent comment y pallier, en collaboration avec les autorités scolaires.

Mais les écoles ne doivent pas être les seules à essayer d’y remédier. Nous devons être dotés des outils essentiels pour détecter le problème et le corriger. Le ministère de l’Éducation et les conseils scolaires de la province offrent des ressources sur l’intimidation.

En cette Semaine de la sensibilisation à l’intimidation et de la prévention, informez-vous. Vous pouvez sauver la vie d’un enfant.

Solidairement,

Warren (Smokey) Thomas, président de l’OPSEU/SEFPO
Eduardo (Eddy) Almeida, premier vice-président/trésorier de l’OPSEU/SEFPO