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Les libéraux fédéraux tirent les mauvaises leçons des scandales du comptant pour accès de la province

We the North
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Toronto – Les libéraux fédéraux de Justin Trudeau tirent les mauvaises leçons des scandales du financement de la première ministre Kathleen Wynne, a déclaré le président du Syndicat des employés de la fonction publique de l'Ontario (SEFPO).

« Compte tenu de l’indignation publique et du projet de loi de réforme du financement électoral, qui passe au travers des étapes du processus législatif ontarien, on aurait pu croire que les libéraux de Monsieur Trudeau éviteraient à tout prix les tactiques de financement électoral de type « comptant pour accès », a fait remarquer Warren (Smokey) Thomas. « Au lieu de ça, on dirait qu’ils estiment que le seul problème des libéraux ontariens, c'est qu’ils se soient fait prendre à leur jeu. »

De récents reportages ont montré le mal que le Premier ministre s'est donné pour se soustraire aux critiques du public. Monsieur Trudeau a confié la tâche d’application des règles d’éthique sur le financement à des hauts fonctionnaires qui relèvent directement de son bureau, les tenant ainsi hors de la portée du Commissaire à l’éthique.

« C’est un peu comme mettre un renard en charge d’un poulailler dans lequel d’autres renards veulent entrer », a déclaré Monsieur Thomas. « Ils ne peuvent simplement pas s'en empêcher. Ils estiment encore qu’en tant que libéraux, tout leur est dû. »

« Et pour aggraver les choses, l’excuse du ministre des Finances, une fois pris la main dans le sac, est que son activité de levée de fonds extra coûteuse faisait partie de son processus de consultation budgétaire. Il est évident qu’il pense que les seules opinions qui comptent soient celles des personnes qui peuvent se permettre le prix d'entrée. »

Ces pratiques de financement douteuses font partie d’une tendance inquiétante des libéraux, tant du provincial que du fédéral, d’accepter les conseils et instructions de ceux et celles qui remplissent leurs coffres. Cela inclut les efforts d’Ed Clark de liquider nos biens publics au niveau provincial, ainsi que ceux visant à privatiser l’infrastructure fédérale.

« Il n'est pas étonnant que la liste des personnes au conseil consultatif de Bill Morneau, [le ministre fédéral des Finances], ressemble davantage à un « qui est qui » du un pour cent au Canada », a fait remarquer Monsieur Thomas. « Le pire, c'est que les libéraux ont été élus parce qu’ils avaient promis de faire mieux. Il est triste de voir qu’à peine un an après avoir reçu leur mandat, ils sembleraient déjà avoir oublié les gens qui les ont élus, et les promesses qu’ils ont faites pour obtenir leurs votes! »

Pour plus d’information : Warren (Smokey) Thomas 613-329-1931