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Offrons aux jeunes de Brookside les meilleures chances de réussir

Cobourg – Le syndicat représentant les travailleurs du Centre Jeunesse Brookside affirme que les travailleurs de première ligne ont des solutions raisonnables en ce qui concerne l’avenir des installations à la suite de la décision soudaine du ministère des Servives à l’enfance et des Services sociaux et communautaires de fermer la propriété.

« C’est une autre situation dans laquelle les membres du personnel de première ligne savent comment aider les jeunes en difficulté dans ces établissements », a déclaré le président de l’OPSEU/SEFPO, Warren (Smokey) Thomas. « Tout ce que nous demandons au ministère, c’est de nous écouter, et s’ils le font, ils verront que nous avons de bonnes idées. »

Le syndicat recommande la construction d’un bâtiment de 16 lits au Centre de Brookside, selon les plans et études existants déjà payés par la province. Sur un site de deux acres, ce bâtiment abriterait et traiterait les jeunes contrevenants vivant avec des problèmes de santé mentale et autres jeunes qui doivent être placé en milieu fermé.

« Ces dernières années, nous avons clairement et fréquemment mentionné que nous voulions collaborer à la création d’une ou plusieurs unités de santé mentale au Centre Brookside, a déclaré Peter Harding, coprésident du CREM et vice-président de la section locale 337 de l’OPSEU/SEFPO. « Malheureusement, la réponse a été tout aussi claire, et négative. C’est extrêmement frustrant pour nous tous qui avons à cœur ce centre et les services de réhabilitation qu’il offre aux jeunes qui sont vulnérables.

« Notre plan est économique et présente un grand avantage pour les jeunes et pour leurs familles », a ajouté M. Harding. « Il présente aussi l’avantage de conserver les impôts dans la région du comté de Northumberland. »

Le Centre Jeunesse Brookside est un centre de sécurité réservé aux jeunes depuis 1985. Avant sa fermeture, il employait 106 membres de l’OPSEU/SEFPO, dont des agents des services à la jeunesse, des psychologues, des infirmières et du personnel administratif, d’entretien et de cuisine.

Les négociations sur le transfert du personnel vers d’autres installations commencent aujourd’hui. Malheureusement, aucun débouché n’existe dans le comté de Northumberland ou à une distance raisonnable, et c’est certes un coup dur pour les entreprises locales et les coffres du gouvernement municipal. Les jeunes seront déménagés à Simcoe, Brampton ou Ottawa, les coupant de tout ce qui les soutient, notamment leur famille et leur communauté.

« Tout doit être mis en œuvre pour donner aux jeunes la possibilité de réussir et de contribuer au sein de la communauté », a déclaré Eduardo (Eddy) Almeida, premier vice-président/trésorier de l’OPSEU/SEFPO, lui-même agent correctionnel.

« La famille et la communauté sont des éléments essentiels à une réhabilitation durable. Je pense que le ministère manque de vision lorsqu’il accorde la priorité aux économies à court terme plutôt qu’aux coûts à long terme pour les individus et pour la société. »

Monsieur Thomas invite les représentants du ministère à rencontrer l’OPSEU/SEFPO pour discuter de certaines idées. « Les études et les plans existent déjà. Ils sont payés. Ils représentent la meilleure option pour les jeunes et pour leurs familles. Donnons à ces jeunes les meilleures chances dans la vie. »

Pour plus d’information : Warren (Smokey) Thomas, 613-329-1931, OPSEUCommunications@opseu.org