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Les sessions de consultation du gouvernement avec les travailleurs de première ligne sont une imposture

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Toronto – Selon le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas, le premier ministre Doug Ford aurait insulté les travailleurs de première ligne en établissant une série de sessions de consultation bidon auxquelles son gouvernement ne participe même pas.

Monsieur Thomas a participé à la première session mercredi dernier et aucun membre du caucus conservateur n’était présent; au lieu de ça, le gouvernement avait embauché un avocat de Toronto, Richard Charney, à un coût exorbitant, pour le représenter.

« C’est un véritable cirque », a dit M. Thomas. « Sauf que Doug n’a pas fait son apparition et que nous avons fini avec un avocat de Toronto pelletant les foutaises provenant de l’arrière-train d’un poney. »

« Nous sommes venus de bonne foi pour écouter, mais le gouvernement a traité les travailleurs de première ligne du secteur public avec mépris, n’ayant même pas la courtoisie d’envoyer un seul ministre de son cabinet; c’est inacceptable. »

Selon sa biographie, M. Charney est depuis longtemps avocat spécialisé en droit du travail, négociant au nom des employeurs; le gouvernement a au moins un autre cabinet d’avocats qui s’occupe des consultations avec un autre syndicat du secteur public.

La session de mercredi concernait les compressions du gouvernement Ford dans le système de l’éducation. La maternelle à temps plein est un des programmes menacés. 

Selon le premier vice-président/trésorier du SEFPO, Eduardo (Eddy) Almeida, le fait que la femme du chef de cabinet de M. Ford, Dean French, dirige une école Montessori dans le nord-ouest de Toronto, en dit long sur cette décision.

« Ils ne veulent peut-être pas écouter les travailleurs de première ligne parce qu’ils veulent encourager les parents à envoyer leurs enfants en âge préscolaire à l’école Montessori Dean French », a déclaré M. Almeida.

« À bien y penser, Dean French était autrefois vendeur d’assurances… Hmm, c’est peut-être la raison pour laquelle les conservateurs radient des services du Régime d’assurance-santé de l’Ontario (OHIP). »

Le SEFPO a une session de consultation avec le gouvernement vendredi qui vient, mais M. Thomas dit qu’il a peu d’espoir que les discussions soient utiles.

« Gouverner « pour le peuple », c’est plus que plaire à une poignée d’élites conservatrices et de développeurs sur son terrain de jeu de Toronto », a déclaré le président du SEFPO.

« Nous allons à la session de vendredi de bonne foi, mais nous avons peu confiance en Doug et en son cirque. Les travailleurs du secteur public de l’Ontario méritent mieux que le mépris hautain d’un dictateur de pacotille qui est inapte à exercer la fonction de premier ministre et d’un vendeur d’assurances devenu chef de cabinet. »

Pour plus d’information :

Warren (Smokey) Thomas, président du SEFPO : 613-329-1931