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Les travailleurs de l’Office de protection de la nature de la rivière Grand déposent une demande de conciliation afin d'éviter la grève

SEFPO Secteur 13 Municipalites
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Cambridge – Face à un employeur qui refuse de traiter son personnel de première ligne aussi équitablement qu’il traite ses gestionnaires, les membres du SEFPO, qui travaillent à l’Office de protection de la nature de la rivière Grand, ont demandé l’aide d’un conciliateur afin de parer à une éventuelle grève.

« Ces membres luttent avec courage et intégrité pour ce qui est juste et je suis à leurs côtés », a déclaré Warren (Smokey) Thomas, le président du SEFPO. « C’est très simple : on ne peut pas payer ses gestionnaires sur un pied d’égalité avec les gestionnaires d’autres organismes semblables, puis se tourner vers ses employés de première ligne et leur dire que c’est tant pis pour eux. »

« Les Ontariennes et Ontariens viennent d’élire un gouvernement qui s’est engagé à venir en aide aux « plus modestes » en priorité », a indiqué le président Thomas. « Si cet employeur continue à mettre au ban ses employés les plus modestes, il aura beaucoup de mal à expliquer au public pourquoi il les a poussés à la grève. »

Les quelque 150 membres de la section locale 259 du SEFPO, qui travaillent à l’Office de protection de la nature de la rivière Grand en tant que planificateurs, surintendants adjoints et agents de l’environnement, sont sans contrat de travail depuis le 31 décembre 2017.

Durant les négociations, ils ont réclamé des augmentations salariales afin d’amener leur salaire au même niveau que celui des travailleurs qui effectuent le même travail pour des organisations similaires, une mesure que l’employeur a déjà mise en place pour ses gestionnaires. Les membres de la section locale 259 demandent également à l’employeur de s’engager à maintenir leurs emplois et leur travail au sein du service public et sous la gouverne de l’Office de protection de la nature de la rivière Grand.

Mais jusqu’à présent, l’employeur a refusé de s’engager.

Plus tôt ce mois-ci, les membres de la section locale 259 ont voté en faveur de la grève pour appuyer leurs revendications. Et ils ont déposé une demande de conciliation en début de semaine.

« Ces membres du SEFPO sont résolus à lutter pour obtenir les conditions de travail équitables dont ils ont besoin pour protéger le bassin hydrographique de la rivière Grand », a déclaré le premier vice-président/trésorier du SEFPO, Eduardo (Eddy) Almeida. « Et je peux promettre à l’employeur que le SEFPO est résolu à les défendre jusqu’au bout. »

Les membres de la section locale 259 estiment que l’opinion publique est de leur côté.

« La dernière chose que nous voulons, c’est de faire grève, surtout pendant la saison de camping », a déclaré Rebecca Mitchell, la présidente de l’équipe de négociation de la section locale 259. « Mais nous savons que le public attache une grande importance à notre travail. »

« Durant la conciliation, nous voulons que l’employeur montre qu’il apprécie, lui aussi, notre travail. »

Warren (Smokey) Thomas, président du SEFPO, 613-329-1931
Rebecca Mitchell, présidente de l’équipe de négociation de la section locale 259, 226-791-7919