Skip to content
hospital_professionals_opseu_french_banner.jpg

Les professionnels hospitaliers à la table, le 17 novembre 2014

We the North
Share on facebook
Share on twitter
Share on email

Un communiqué de l'équipe de négociation de la Division des professionnels hospitaliers du SEFPO Numéro 7

Reclassification : Où nous en sommes et où nous étions

L'équipe de négociation de la DPH a reçu de nombreuses demandes d'explication et de clarification du statut des propositions de reclassification. Nous espérons que ce bulletin contient l'information dont ont besoin nos membres pour mieux comprendre le processus et les décisions subséquentes prises par votre équipe de négociation.

La reclassification est une question qui, selon votre syndicat, n'a pas été prise au sérieux par l'AHO dans plusieurs rondes de négociations. Le fait qu'elle ait accepté de participer au processus légiféré concernant l'équité salariale semble avoir donné à l'AHO l'impression que les besoins de reclassification peuvent attendre la conclusion du processus d'équité salariale. À chaque ronde de négociations, le syndicat a continué de pousser pour les demandes de reclassification adoptées aux réunions d'établissement des revendications.

Antécédents

D'un point de vue historique, la dernière ronde dans laquelle le syndicat est parvenu à obtenir la reclassification de certains postes est celle de 2004-2006, qui avait été arbitrée par Stanley Beck. Neuf demandes de reclassification ont été présentées à l'arbitrage et trois ont reçu une réponse favorable. Les kinésiologues ont passé sur la grille des travailleurs sociaux, les technologues en échographie cardiaque ont été déplacés sur la grille des technologues en ultrasonographie et les technologues en génie biomédical sont désormais sur la grille des technologues autorisés.

Dans la ronde 2006-2009, on a négocié un règlement avec 12 demandes de reclassification déposées sur la table. Des gains importants ont été réalisés dans cette ronde, mais on s'était entendu sur le processus d'équité salariale et aucune reclassification n'a été réalisée dans le processus de médiation menant au règlement négocié.

Dans la ronde 2009-2011 arbitrée par Owen Gray, l'équipe de négociation avait déposé 21 demandes de reclassification. Nous avons obtenu des augmentations salariales et quelques améliorations au niveau des avantages sociaux à l'arbitrage, que nous n'avions pas pu obtenir à la table, en dépit de la dépendance de l'AHO sur l'impact du ralentissement économique.

Dans la ronde 2011-2014, l'équipe avait déposé 12 demandes de reclassification. Nous avons essayé de nous battre contre le concept d'augmentation zéro en acceptant l'arbitrage de William Kaplan. On nous avait offert deux années de zéros (avec montant forfaitaire) et une troisième année à 2,75 pour cent, une amélioration des prestations à la retraite, ainsi que des changements malvenus au régime de congés de maladie. Kaplan n'a jamais tenu compte de nos demandes de reclassification.

La ronde la plus récente

La réunion d'établissement des revendications pour notre plus récente ronde de négociations (2014-2016) a vu 18 demandes de reclassification différentes adoptées et subséquemment déposées par votre équipe de négociation.

Les demandes présentées cette ronde (sans ordre particulier) concernaient les perfusionnistes, les techniciens en génétique, les techniciens en électrocardiographie, les techniciens orthopédistes, les physiothérapeutes, les ergothérapeutes, les techniciens en pharmacie, les techniciens en EEG/EMG/ENG, les aides de laboratoire médical/techniciens des dossiers médicaux/HRA/CHIMP, les technologues en tomodensitométrie, les diététistes, les phlébotomistes, les technologues agréés/technologues en génie biomédical/technologues supérieurs/technologues chefs (parité avec les TR+). En outre, les titres d'emploi qui composent la grille salariale centrale devaient être révisés et élargis afin d'inclure les classifications d'assistant anesthésiologiste, de radiothérapeute et d'adjoint pathologiste.

Une fois de plus, l'AHO a refusé toute forme de discussion fructueuse relativement à ces importantes demandes de reclassification.

Votre équipe de négociation a pesé le pour et le contre de renvoyer une partie ou les 28 demandes de reclassification à l'arbitrage.

La décision consistant à déterminer ce que nous renvoyons à l'arbitrage est toujours une des décisions les plus difficiles à prendre pour l'équipe de négociation de la DPH. Convaincre l'arbitre Herman, ou tout autre arbitre, de prendre sérieusement en considération 18 demandes différentes de reclassification est une tâche herculéenne, même dans un climat de négociation idéal.

Et cela fait longtemps que le climat de négociation est loin d’être idéal. L'équipe est informée, dans chaque ronde de négociations, à quelles questions, le cas échéant, l'arbitre risque d'être plus sensible. En dépit de cette information, le nombre de questions qu'une équipe choisit de présenter dépend de leur mérite relatif et de leurs chances de succès.

Dans cette ronde, comme dans les autres, l'équipe a dû examiner l'ordre dans lequel les membres avaient classé leurs revendications dans le cadre de la réunion visant à les établir. Lors de notre réunion du mois de novembre, les revendications avaient été priorisées comme suit : #1 Sécurité d'emploi, #2 Salaires, #3 Avantages sociaux/prestations, #4 Absences autorisées, #5 Vacances, #6 Reclassification, #7 Primes, #8 Lieux de travail sains, #9 Congés de maladie, #10 Honoraires professionnels.

Et c'est avec ces priorités en tête que l'équipe a renvoyé les principales revendications à l'arbitrage. L'équipe ne pouvait pas exclure les revendications prioritaires et les remplacer par quelques demandes de reclassification. Même si l'équipe avait choisi de le faire, la question resterait encore à choisir les postes à reclassifier et ceux à laisser tomber. Choisit-on ceux qui ont un impact sur le maximum de membres ou d'autres avec seulement quelques membres, pour alléger l'impact financier pour les hôpitaux participants? Choisir une ou deux demandes de reclassification sur 18 est une tâche quasi impossible et ouvre la porte à la division au sein de notre effectif et au sein de l'équipe de négociation.

À la fin de la journée, l'équipe a pris la décision difficile de ne présenter aucune demande de reclassification, estimant que les chances que l'arbitre Herman y prête attention étaient trop minces.

Du point de vue de l'AHO, les ressources financières sont limitées, et l'équipe a estimé que, compte tenu du règlement de l'AIIO qui a simplement prévu une augmentation salariale générale, le ton avait été donné pour de très maigres améliorations.

Votre équipe a pris la décision de présenter les questions qui reflètent ce qui était important pour vous, compte tenu des priorités données dans le cadre de la réunion d'établissement des revendications, tout en restant à l'écart du processus d'équité salariale.

Nous espérons qu'à la conclusion du processus d'équité salariale, nous aurons à nouveau l'occasion de lancer une discussion vigoureuse sur une variété de questions de reclassification.

En toute solidarité,

Votre équipe centrale

Les membres de votre équipe de négociation de la DPH 2014

Sandi Blancher, Chair, section locale 106
Betty Palmieri, Vice-Chair, section locale 206
Sara Labelle, section locale 348
Yves Shank, section locale 659
John Francis, section locale 346
Brendan Kilcline, section locale 444
Vince Gobind, section locale 311
Paul Taylor, négociateur
Rob Field, négociateur principal
Michèle Dawson Haber, agente de recherche principale

Distribution autorisée par :

Warren (Smokey) Thomas, président