Skip to content
1400-200_300dpi-mpac-fr.jpg

Renseignements importants sur le vote de grève du 29 février – secteur 16 – SÉFM

OPSEU/SEFPO flag
Share on facebook
Share on twitter
Share on email

Aidez-nous à envoyer un message à l'employeur afin qu'il change son offre!

Un vote, une chance. Votre équipe de négociation a besoin d'un solide mandat de grève pour forcer votre employeur à présenter une meilleure offre. Le 29 février, donnez à votre équipe de négociation les moyens de se battre pour vous à la table de négociation. Votez OUI pour appuyer votre équipe.

Vous trouverez ci-dessous des réponses aux questions que vous pourriez avoir.

Q : Comment, et où, puis-je voter?

  • Toutes les sections locales tiendront un vote de grève le 29 février 2016.
  • Cliquez ici pour trouver les lieux et les heures du vote de grève.

Q : Pourquoi tenir un vote de grève?

  • Pour exercer des pressions sur l'employeur afin de l'inciter à négocier une convention collective équitable.
  • Pour nous donner plus de pouvoir à la table de négociation.
  • Pour obtenir un mandat de grève avant nos prochaines dates de négociation, les 15 et 16 mars.
  • Pour pouvoir mettre en œuvre les moyens de pression nécessaires si la négociation échoue.
  • Pour que l'employeur retire son « Plan en mal …de plan » – connu également sous le nom de Plan sur la reconnaissance professionnelle – ou qu'il veille à ce que nos membres soient protégés et non pas rétrogradés.
  • Pour améliorer nos conditions de travail (y compris les prestations de maladie et les salaires).

Un mandat de grève ne veut pas forcément dire que nous allons faire la grève! C'est un moyen de pression pour relancer des négociations productives.

Q : Puis-je voter par procuration?

  • Chaque personne doit exprimer son suffrage elle-même. Conformément à la politique du SEFPO, le vote par procuration est interdit. Tous les scrutins se font à bulletin secret.
  • Un membre du personnel du SEFPO sera affecté à chaque bureau de scrutin. Seul le personnel est autorisé à manipuler les bulletins de vote et à les compter.

Q : Puis-je voter si je suis en congé?

  • Un membre en règle qui en congé autorisé a le droit de voter (pas par procuration).
  • Ceux et celles qui occupent un poste de « manager » par intérim et qui sont membres du SEFPO ont le droit de vote.

Q : Est-ce que les parties vont reprendre les pourparlers de négociation?

  • Oui, les parties ont convenu de se rencontrer à nouveau les 15 et 16 mars prochains.

Q : Quels sont les principaux problèmes dans les négociations?

  • Les salaires. L'offre salariale actuelle de 1,5 pour cent au total sur une période de trois ans est inacceptable.
  • L'employeur continue avec son « Plan en mal … de plan » – son Plan sur la reconnaissance professionnelle. L'employeur propose que tous les spécialistes en évaluation foncière et les analystes d'évaluation de masse soient agréés d'ici le 1er janvier 2019.
  • Le non respect de cette mesure entraînerait une rétrogradation non disciplinaire. L'employeur veut que tous nos membres, qui occupent pourtant avec succès leurs postes depuis de nombreuses années, soient agréés. C'est inacceptable. Nous continuons, et continuerons, à demander la protection de nos membres.
  • En outre, à partir du 1er janvier 2016, nos membres ne seront plus autorisés à étudier ou à passer leurs examens pendant les heures de travail.
  • L'employeur souhaite également modifier les lettres d'entente (LOU#1 et LOU#2) qui figurent dans la convention collective. L'employeur a souligné que la reconnaissance professionnelle et ces deux lettres d'entente sont sa priorité. Il cherche à supprimer les indemnités dans la lettre d'entente n°1 (LOU#1) pour celles et ceux qui ont été affectés par le transfert. Cela concerne environ 350 personnes. Il veut également modifier la lettre d'entente n°2 (LOU#2), c'est-à-dire que les retraités devraient verser 50 % de leurs primes d'avantages sociaux. 

Q : Qu'est-ce que la conciliation?

  • La conciliation est un processus dans le cadre duquel un syndicat ou un employeur peut demander au ministère du Travail de l'aider à résoudre des différends afin que les parties puissent conclure une convention collective. L'une ou l'autre partie peut faire une demande de conciliation au ministère. Si les parties sont en cours de négociation, elles doivent se prévaloir des services de conciliation du gouvernement avant de pouvoir commencer une grève ou un lock-out.
  • Un conciliateur est un tiers impartial qui est amené à faciliter le dialogue entre le syndicat et l'employeur afin de les aider à parvenir à un accord et d'éviter une grève/un lock-out. La conciliation est une exigence prévue par la loi durant la période conduisant jusqu'à une grève/un lock-out.
  • Tant que les deux parties font des progrès, le conciliateur continue de travailler avec elles pour parvenir à un accord. Si l'employeur et le syndicat ne peuvent se mettre d'accord lors de la conciliation, le ministère du Travail peut publier un « rapport recommandant de ne pas instituer de commission de conciliation ». Une fois qu'un tel rapport est publié, une période de 17 jours doit s'écouler avant que les parties puissent entreprendre une grève légale ou imposer un lock-out.
  • L'employeur ou le syndicat peut demander la désignation d'un conciliateur.

Q : Qu'est-ce qu'une grève?

  • Une grève est un acte collectif pris par les employés pour arrêter ou ralentir le travail. Le paragraphe 1 (1) de la Loi de 1995 sur les relations de travail définit une grève comme un arrêt de travail, un refus de travailler ou de continuer de travailler de la part des employés, comme groupe, de concert ou d'un commun accord, ou d'un ralentissement du travail ou d'une autre action concertée de la part des employés en vue de limiter le rendement.
  • Votre équipe de négociation n'aura recours à la grève que si elle est absolument nécessaire.

Q : Qu'est-ce qu'un lock-out?

  • Un lock-out se produit lorsqu'un employeur ferme un lieu de travail, suspend le travail ou refuse de continuer à employer un certain nombre de ses employés durant un conflit de travail.
  • Le paragraphe 1 (1) de la Loi de 1995 sur les relations de travail définit un lock-out comme la fermeture d'un lieu de travail, la suspension du travail ou le refus d'un employeur de continuer d'employer un certain nombre de ses employés en vue de les contraindre ou de les inciter, ou d'aider un autre employeur à contraindre ou à inciter ses employés à ne pas exercer les droits ni les privilèges que leur confère la présente loi ou à donner leur accord à des dispositions ou à des modifications aux dispositions qui ont trait aux conditions d'emploi ou aux droits, privilèges ou obligations de l'employeur, d'une association patronale, du syndicat ou des employés.

Pour en savoir plus, consultez la page des négociations 2016 de la SÉFM.