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Journée internationale des droits de la personne : Reconstruire en mieux notre monde post-pandémique

Des bras tendus vers le ciel pour célébrer la Journée internationale des droits de la personne, le 10 décembre
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La Journée internationale des droits de la personne est célébrée chaque année le 10 décembre. Il y a beaucoup à faire pour améliorer la protection des droits de la personne et l’OPSEU/SEFPO exhorte les dirigeants élus à œuvrer pour la justice et à apporter des changements.

Le thème de la journée 2020, « Reconstruire en mieux – Défendez les droits de l’homme », est un nouvel appel à l’action afin d’inciter le monde entier à lutter contre les inégalités de genre actuelles, la discrimination raciale systémique et la montée en flèche de la pauvreté dans de nombreuses régions du monde.

La pandémie de COVID-19 a touché plus que d’autres les communautés racialisées et autochtones, qui courent plus de risques de contracter le virus en raison de leurs conditions de vie actuelles. Forcés de compter sur un système qui les a historiquement désavantagés, les membres de ces communautés souffrent encore aujourd’hui des traumatismes causés par la discrimination systémique. Ils sont également confrontés à d’autres difficultés, notamment l’insécurité alimentaire et professionnelle, l’accès à des soins de santé abordables et l’augmentation des violences familiales pendant ces longues périodes d’isolement social.

Le président de l’OPSEU/SEFPO, Warren (Smokey) Thomas, dit qu’il est temps de réfléchir aux changements que nous voulons mettre en place au moment où nous nous préparons à reconstruire le monde post-pandémique que nous voulons.

« En ce qui concerne les droits de la personne, cette pandémie a révélé les multiples lacunes de notre tissu social », a déclaré le président Thomas. « Nous devrions saisir cette occasion pour faire mieux et reconstruire un monde meilleur, plus résilient et plus juste. »

Afin d’avoir un accès équitable et égal aux services, aux ressources, à l’emploi et à la nourriture, entre autres, les communautés marginalisées demandent des changements structurels importants.

« Le chemin de la reconstruction dépendra des gouvernements et des grandes entreprises et de leur volonté à faire passer l’humain en premier », a déclaré Elizabeth Ha, présidente du Comité provincial des droits de la personne (CPDP) de l’OPSEU/SEFPO. « Nous devons faire en sorte que la protection des droits humains fondamentaux soit au cœur de tous les plans de relance qui seront proposés. »

Le premier vice-président/trésorier de l’OPSEU/SEFPO, Eduardo (Eddy) Almeida, dit qu’il est essentiel que la solidarité soit au centre du changement. Pour ce faire, les communautés doivent pouvoir travailler avec tous les paliers de gouvernement.

« Nous devons tous jouer un rôle actif dans la reconstruction du monde post-pandémique dans lequel nous voulons vivre et dans lequel les générations futures pourront prospérer », a-t-il ajouté.

On sait que les communautés marginalisées ont été les plus durement frappées par la pandémie et on doit veiller à ce qu’elles soient au cœur des efforts de relance. C’est la raison pour laquelle tout plan de relance devrait faire passer les droits humains fondamentaux avant les gains financiers, et non pas les profits et les entreprises.

En respectant les droits humains fondamentaux comme nous aurions toujours dû le faire, nous devons veiller à ce que chaque être humain ait accès gratuitement et de manière égale aux avantages qui découlent de ces droits. Les générations futures verront comment, en tant que communauté, le monde s’est uni durant cette période et dans sa quête visant à garantir le respect des droits humains fondamentaux de chaque personne.