Skip to content

C'est la journée internationale de la femme. Poursuivons la lutte!

OPSEU President Warren (Smokey) Thomas and First Vice-President/Treasurer Eduardo (Eddy) Almeida
Share on facebook
Share on twitter
Share on email

Vous trouverez ci-dessous la déclaration conjointe du président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas, et du premier vice-président/trésorier du SEFPO, Eduardo (Eddy) Almeida, à l’occasion de la Journée internationale de la femme.


Chers amis,

Deux tiers des membres du SEFPO sont des femmes.

Et ce n’est pas surprenant, nous sommes un syndicat de la fonction publique et la fonction publique est le secteur le plus féminin de l’économie. Une grande partie du travail qui se fait dans le secteur public consiste à aider et prendre soin de son prochain, d’une façon ou d’une autre, et ce genre de travail, notre travail, a de tout temps été considéré comme un travail de femme. Les membres du SEFPO sont des professionnels de la santé, des commis à l’aide juridique, des soignants, des conseillers, des infirmières, des préposés aux services de soutien à la personne et des éducateurs, et bien d’autres.

Le travail des femmes est essentiel au bien-être de cette province et de notre syndicat.

Les femmes qui se trouvent à être des militantes du SEFPO travaillent souvent trois quarts dans une journée : elles vont travailler, elles rentrent pour prendre soin des enfants et d’autres membres de leur famille et elles luttent pour les droits des travailleurs. C’est une lourde charge de travail, qui exige beaucoup du point de vue affectif. Un de ces « emplois » ne paie pas assez et les deux autres ne paient rien.

Les femmes du SEFPO paient leur dû.

En cette Journée internationale de la femme, nous saluons les femmes de partout et le travail qu’elles font.

Nous saluons tout particulièrement les femmes du SEFPO. Au nom de tous les membres du SEFPO, nous vous remercions. Merci de votre travail. Merci de votre engagement à l’égard de nos communautés, de nos familles et de notre syndicat.

Où que l’on se tourne, le sexisme systémique demeure une réalité. Il est dans l’écart salarial entre les sexes. Il est dans le harcèlement et la discrimination, et dans la violence faite aux femmes.

Notre syndicat cherche à modifier tout cela depuis ses débuts, en 1975. Vous avez notre parole que le SEFPO continuera d’être aux premières lignes de la lutte pour une société plus équitable. Poursuivons la lutte, ensemble.

Solidairement,

Warren (Smokey) Thomas, président du SEFPO

Eduardo (Eddy) Almeida, premier vice-président/trésorier, SEFPO