pwc_opseu_french_banner.jpg

Joignez-vous à nous pour le Déjeuner des femmes du Congrès!

PWC Logo
Facebook
Twitter
Email

Nous vous invitons à vous joindre à nous pour le déjeuner annuel du Comité
provincial des femmes, qui aura lieu à l’occasion du Congrès.

Dans le cadre de ce déjeuner annuel, le CPF reconnaît les membres du comité, les militantes, les organisatrices communautaires et les lauréates dont les contributions aux droits des femmes et de la personne au sein du syndicat sont sans précédent.

Nous avons le grand plaisir cette année de vous présenter notre oratrice principale : La Dr Pamela Palmater, qui nous parlera d’enjeux tels que le statut de nation autochtone, le colonialisme, la justice environnementale et raciale et le rapport de tous ces enjeux avec l'égalité des sexes.

Date : Vendredi 20 avril
Heure : 7 h
Endroit : Palais des congrès du Toronto métropolitain, salle 203A
Coût : 10 $ à la porte

Cliquez ici pour télécharger l’affiche du déjeuner 2018

Quelques mots sur la conférencière principale :

La Dr Pamela Palmater est citoyenne de la nation des Micmacs et membre de la Première Nation d’Eel River Bar dans le nord du Nouveau-Brunswick. Elle exerce à titre d’avocate depuis 18 ans et est actuellement professeure associée et titulaire de la chaire de la gouvernance autochtone à l'Université Ryerson de Toronto. Elle vient d'une grande famille, et a huit sœurs et trois frères. Pam et son conjoint ont eux-mêmes six enfants âgés de huit à 24 ans.

Pam détient quatre diplômes universitaires, dont un baccalauréat de St-Thomas en études autochtones et un baccalauréat en droit (LL.B) de l’Université du Nouveau-Brunswick, où elle a remporté le prix Fasken Campbell Godfrey de droit en ressources naturelles et environnemental. Elle a terminé sa maîtrise et son doctorat en droit à la Faculté de droit de l’Université Dalhousie, se spécialisant en droit des Premières Nations.

Pam étudie, fait du bénévolat et travaille sur des enjeux des Premières nations depuis plus de 25 ans, enjeux englobant des problèmes sociétaux, politiques et juridiques, tels que la pauvreté, le logement, les services à l’enfance et à la famille, les droits issus de traités, l’éducation et la législation affectant les Premières Nations. En 2012, elle a presque été élue chef nationale aux élections de l’Assemblée des Premières Nations, venant en deuxième position. Elle a aussi été porte-parole, organisateur et éducatrice publique du mouvement Idle No More, dans les années 2012 et 2013.

Pam a reçu de nombreux prix et distinctions pour son travail de défense de la justice sociale au nom des Premières Nations, en général, et des femmes et enfants autochtones, en particulier, et, plus récemment, pour son travail associé aux femmes autochtones assassinées et disparues. Parmi les prix qu’on lui a décernés, notons le prix Femme de distinction du YWCA en justice sociale, le Prix 2012 du courage féminin en justice sociale, le prix 2012 de la Bertha Wilson Honour Society et le prix 2013 du Canadian Lawyer Magazine décerné aux 5 avocats les plus influents dans la catégorie des droits de la personne, le prix 2014 Canada’s Top Visionary Women Leaders et, plus récemment, le Prix de distrinction des anciens 2015 de l’UNB, le J.S. Woodsworth Woman of Excellence Award en droits de la personne et équité, et le Prix Margaret Mead en justice sociale.

Pam fait du droit, de la politique et de la gouvernance autochtones son domaine d’expertise. Elle est l’auteure de nombreuses publications, dont un livre intitulé Beyond Blood: Rethinking Indigenous Identity; elle a aussi publié dans des revues, rédigé des articles pour des magazines et des éditoriaux sollicités. Son blogue politique, Indigenous Nationhood, a été réaffiché et réimprimé dans de nombreux formats, en plus d’avoir été publié dans un livre intitulé Indigenous Nationhood: Empowering Grassroots Citizens. C'est une oratrice, présentatrice et éducatrice renommée sur les questions autochtones, tant au Canada qu’à l’étranger, ayant pris la parole à Samoa, Hawaï, au Pérou, en Suisse et en Angleterre. Elle est fréquemment citée en tant qu’experte devant des comités parlementaires et des Nations Unies traitant des lois et politiques qui affectent les peuples autochtones.