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Les techniciens ambulanciers de Lennox et Addington refusent de plier à la table et se préparent à l’arbitrage

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Les techniciens ambulanciers de Lennox et Addington voient la lumière au bout du tunnel, après des mois de bagarre à la table de négociation avec les Services ambulanciers du comté de Lennox et Addington.

Après trois jours de conciliation sans succès, l’équipe de négociation de la section locale 422 du SEFPO a déposé un rapport recommandant de ne pas instituer de commission de conciliation plus tôt ce mois-ci, lequel a déclenché un compte à rebours vers la grève ou le lockout. Avant le délai de grève fixé à minuit une le samedi 23 juin, on avait prévu une journée de médiation. À la fin de cette journée, aucune entente n’avait été conclue. 

Les parties ont désormais accepté de procéder à l’arbitrage volontaire afin de trouver une solution et d’éviter en même temps l’éventualité d’une grève ou d’un lockout. C’est un soulagement pour les membres de la section locale, sans contrat depuis deux ans et demi.

« Le processus a été épuisant, avec un employeur qui refusait de bouger », a dit Randy Snider, président de la section locale 422 du SEFPO. « Nous voulons résoudre ce problème, mais nous ne sommes pas prêts à céder aux tactiques de l’employeur. Nous avons mis des revendications raisonnables sur la table, ainsi, nous sommes heureux d’aller en arbitrage. Nous respecterons la décision d’une tierce partie neutre.

« Ces techniciens ambulanciers méritent d’être traités équitablement », a déclaré le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas. « Aux premières lignes des soins, ces travailleurs méritent la stabilité; ils méritent aussi d’être respectés, afin qu’ils puissent bien faire leur travail. Tandis que nous entrons dans une nouvelle ère politique en Ontario, c’est plus important que jamais. »

« Je l’ai dit avant, nous voulons négocier un contrat équitable et fonctionnel pour nos membres assidus », a encore dit M. Snider. « Notre travail est important et nous accordons une grande importance à notre communauté. Nous voulons bien continuer de négocier, et nous avons le plein soutien du SEFPO, mais nous ne sommes pas naïfs. Si notre passé est garant de notre avenir, alors nous sommes prêts à passer à l’arbitrage. »