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Parlons Prisons 17 : La conciliation laisse place à la médiation/arbitrage

Comme vous l’avez lu dans le numéro 16 du bulletin Parlons Prisons, votre équipe de négociation et l’employeur ont échangé leurs propositions monétaires le 20 avril 2018.

Cliquez ici pour télécharger le numéro 17 de Parlons Prisons

Toutes les propositions monétaires de l’employeur étaient subordonnées à des réductions au niveau des prestations. En d’autres termes, l’employeur n’a d’argent pour les membres de l’unité de négociation des Services correctionnels que s’ils acceptent des concessions au niveau de leurs prestations.

Dans le cadre des négociations monétaires, l’employeur nous a fait savoir qu’il n’avait pas l’autorité de négocier au-delà du jeudi 3 mai 2018 à cause des prochaines élections provinciales.

Conscients de ces contraintes de temps, nous étions prêts à travailler aussi longtemps qu’il fallait pour conclure une entente et avons offert à l’employeur de négocier le soir et les fins de semaine. Toutefois, notre offre n’a pas semblé plaire à l’employeur.

Nous avons présenté 17 propositions monétaires à l’employeur, conformes à nos revendications et à la rémunération des groupes d’employés utilisés comme référence par l’arbitre Burkett dans une décision arbitrale précédente. Toutefois, l’employeur n’a pas semblé vouloir s’engager dans de véritables négociations.

Compte tenu de cela, nous avons déposé une demande de conciliation le 2 mai 2018.

Le 3 mai 2018, nous avons rencontré le conciliateur nommé par le ministère du Travail. L’employeur n’a pas voulu broncher sur les questions monétaires. Nous avons abouti à une impasse, ce qui signifie que nous allons entrer en médiation/arbitrage.

À l’affichage de ce numéro de Parlons Prisons, nous n’avons pas de date de médiation/arbitrage, et nous ne savons pas qui l’arbitre sera. Tandis que nous préparons notre soumission, nous travaillons en étroite collaboration avec Nini Jones, avocate spécialisée en droit du travail.

Contrairement à ce que nous avons entendu de l’employeur au cours des cinq derniers mois, il est clair que les services que nous fournissons jour après jour ne sont ni appréciés ni respectés.

Nous sommes convaincus que notre position est juste et justifiée et tout aussi convaincus que l’employeur n’est pas du tout intéressé à résoudre le problème à la table de négociation.

Nous vous tiendrons au courant dès que les dates de médiation/arbitrage seront fixées et que nous aurons plus d’information.

Ce numéro de Parlons Prisons faite suite à un récent courriel envoyé aux présidents de section locale du personnel des installations, établissements et dans la communauté, ainsi qu’aux présidents des CRRE, les alertant de ces importants développements.