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Le documentaire « Fabriqué aux États-Unis » montre comment le plan de Tim Hudak créerait un Ontario à bas salaires

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LONDON, ONTARIO – Le Syndicat des employés de la fonction publique de l'Ontario a choisi la fin de semaine du Congrès annuel du Parti conservateur de l'Ontario pour présenter un nouveau documentaire qui met en lumière le plan du chef conservateur, Tim Hudak, qui veut s'inspirer des lois du droit au travail américaines pour en instaurer en Ontario.

Le Congrès politique de la fin de semaine, qui a lieu à London, en Ontario, s'annonce difficile pour le chef conservateur qui doit faire face à une mutinerie, organisée par des membres mécontents de son propre camp.

Il doit également faire face au mouvement syndical de l'Ontario qui se prépare à lutter contre sa proposition de calquer les lois du droit au travail américaines pour en instaurer en Ontario, si jamais il est élu premier ministre de l'Ontario lors des prochaines élections.

Le documentaire « Fabriqué aux États-Unis : le plan de Tim Hudak pour réduire vos salaires », qui a été financé par le SEFPO et réalisé par le très respecté journaliste et documentariste, Bill Gillespie, amène le spectateur dans un voyage à travers les États-Unis, du Michigan, le dernier État américain à avoir adopté des lois antisyndicales, jusqu'à la Caroline du Sud, qui avait introduit de telles lois dès 1954.

« Le genre de lois du droit au travail que propose Tim Hudak ne stimuleraient pas l'économie et ne réduiraient pas le chômage en Ontario », a déclaré Warren (Smokey) Thomas, président du SEFPO. « Par contre, de telles lois entraineraient une réduction des salaires des travailleurs syndiqués et non-syndiqués et l'érosion rapide de la classe moyenne. Nous avons produit ce film parce que nous voulons qu'un large public comprenne bien ce que Hudak ferait de notre province si jamais nous prenions le risque insensé de le laisser s'asseoir dans le fauteuil de premier ministre de l'Ontario. »

Les lois du droit au travail, connues dans les milieux syndicaux comme les « lois des profiteurs », permettent aux employés d'un milieu de travail syndiqué de recevoir les avantages de la représentation syndicale sans avoir à payer les cotisations syndicales qui permettent d'obtenir ces avantages. Au Canada, de telles lois iraient à l'encontre du jugement historique de la Cour suprême du Canada, rendu par le juge Ivan Rand, en 1946. Aux États-Unis, en revanche, la « Taft-Hartley Act » qui a été adoptée en 1947, a défait les lois favorables aux syndicats de l'ère du président Roosevelt et légalisé les lois sur le droit au travail dans les États qui choisissent de les adopter.

« Tim Hudak dit qu'il veut moderniser les lois de l'Ontario, mais plutôt que de nous faire aller de l'avant, il nous ramènerait à l'époque de la Crise de 1929 », a ajouté Thomas. « Affaiblir les syndicats saperait le pouvoir d'achat des consommateurs à un moment où leur dette personnelle est la plus élevée de tous les temps et les emplois à faible salaire sont à la hausse. Et des travailleurs pauvres sont des consommateurs pauvres. »

« Hudak propose d'affaiblir l'économie en baissant les salaires des travailleurs afin de maximiser les juteux profits des employeurs. Ce n'est pas ce que nous voulons pour l'Ontario et ce n'est pas ce que nous voulons pour la génération suivante. »

English with closed captioning: http://www.youtube.com/watch?v=Pbrxe3X04OE&feature=youtu.be
Note: To view video with closed captioning, click on the cc button at the bottom of the video  and choose "closed caption".

Français (sous-titres): http://www.youtube.com/watch?v=Pbrxe3X04OE&feature=youtu.be
Pour mettre les sous-titres, cliquez sur « cc » en bas de l’écran et choisissez Français.

Renseignements :
Warren (Smokey) Thomas (613) 329-1931 (cellulaire);
Bill Gillespie (647) 786-4332 (cellulaire)