Skip to content
1400-200_300dpi-indigneous_circle_fr.jpg

Aligner les lois ontariennes sur la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones

OPSEU Indigenous Circle - Cercle des autochtones SEFPO
Share on facebook
Share on twitter
Share on email

Le Syndicat des employés de la fonction publique de l’Ontario (SEFPO) demande à tous les paliers du gouvernement d’adopter la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones comme cadre pour décoloniser l’ensemble des lois et promouvoir la réconciliation avec les communautés autochtones de l’Île Turtle.

Bien que le gouvernement canadien ait déjà approuvé la Déclaration, il examine et révise encore les lois et politiques pour les mettre en conformité avec les normes énoncées dans la Déclaration. Le Projet de loi fédéral C-262 a été adopté en mai 2018 pour rendre les lois canadiennes conformes à ces normes. Le projet de loi 78 d’initiative parlementaire, du député provincial Sol Mamakwa, de Kiiwetinoong, applique les mêmes normes à toutes les lois de l’Ontario. Le projet de loi du député Sol Mamakwa sera débattu à Queen’s Park le 21 mars 2019.

L’adoption du projet de loi 78 créerait une nouvelle norme pour mesurer la façon dont l’Ontario se comporte envers les peuples et les nations autochtones. Le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas, appuie la mise en œuvre complète de la Déclaration, laquelle reconnaît les droits inhérents des peuples autochtones en ce qui concerne leurs terres et territoires traditionnels, l’autodétermination et la reconnaissance de la culture et de la langue. Cet engagement envers la Déclaration fait partie du parcours nécessaire visant à défaire l’héritage du colonialisme et à offrir de nouvelles voies de guérison. »

Le chef R. Stacey Laforme de la Première nation des Mississaugas de New Credit « entend réconciliation et nouvelle relation entre les nations dans les paroles prononcées par les gouvernements de tous les paliers au Canada. Ce projet de loi propose une action concertée concrète non partisane pour appuyer ces paroles. »

Le SEFPO estime que l’adoption de ce projet de loi se fait attendre depuis longtemps. Rappelant le génocide culturel du système des pensionnats et le retrait systématique des enfants autochtones de leur famille et de de leur communauté au cours de la rafle des années 1960, Krista Maracle, présidente du Cercle des Autochtones du SEFPO ajoute, « Nous n’avons pas besoin d’autres études, réunions et promesses vides. Ce dont nous avons besoin maintenant, ce sont des mesures concrètes pour commencer à défaire le colonialisme une fois pour toutes. »

Pour plus d’information, communiquez avec Warren (Smokey) Thomas au 613 329-1931