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Une enquête montre que le milieu de travail à l’OPNPN est malsain

Office of the Niagara Peninsula Conservation Authority (NPCA).
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Welland – Plus de 85 pour cent des travailleurs de l'Office de protection de la nature de la péninsule du Niagara (OPNPN) ont déclaré que leur milieu de travail nuit à leur santé mentale, selon une enquête sur le stress organisée par le Syndicat des employés de la fonction publique de l’Ontario (SEFPO), avec la coopération des Centres de santé des travailleurs(ses) de l'Ontario Inc.(OHCOW).

Près de 90 pour cent des employés de l'OPNPN ont rempli le questionnaire qui leur demandait d'évaluer l’environnement psychologique dans leur milieu de travail. Les deux tiers des employés de l’OPNPN ont indiqué avoir été victimes de harcèlement professionnel, tandis que 70 pour cent ont dit avoir été témoins de « comportements blessants ».

L'enquête des Centres de santé des travailleurs (ses) de l'Ontario Inc. a été effectuée sur le modèle internationalement reconnu du questionnaire psychosocial de Copenhague. Elle a été menée de façon anonyme afin d’identifier les facteurs de risques psychosociaux dans le milieu de travail qui ont des effets sur les niveaux de stress et la santé des travailleurs. Les résultats ont été présentés à la direction de l’OPNPN le 29 mai.

« Nos membres de l’OPNPN nous disent depuis longtemps que leur milieu de travail est malsain », a déclaré le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas. « Les résultats de l'enquête le montrent bien. Malheureusement, l'OPNPN refuse de reconnaître qu'il existe un problème grave dans le milieu de travail. »

Lors de la présentation des résultats de l'enquête aux gestionnaires de l'OPNPN, le SEFPO a demandé à la direction de travailler ensemble pour améliorer les relations de travail et résoudre les questions en suspens. La direction a cependant fait la sourde oreille et les relations de travail ont continué à se détériorer.

Le président Thomas a souligné le fait que le problème le plus important n’est toujours pas résolu.

« Celui de la déléguée syndicale au rang le plus élevé qui a été mise à pied sans motif valable le jour de la Saint-Valentin », a-t-il ajouté. « Réintégrer cette représentante du personnel qui a été dûment élue permettrait de rétablir un climat de bonne volonté et aiderait les deux parties à travailler à l'amélioration des relations de travail et à la création d’un milieu de travail plus sain. »

Renseignements : Warren (Smokey) Thomas, 613-329-1931