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Comment la Société des loteries et du grinch de l’Ontario a ruiné les Fêtes de fin d'année de ses travailleurs syndiqués!

We the North
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(OTTAWA) – À quelques jours des Fêtes de fin d'année, la Société des loteries et des jeux de l'Ontario (SLJO) a honteusement mis en lock-out quelque 125 employés du casino de l'hippodrome Rideau-Carleton d'Ottawa, qui sont syndiqués à l'Alliance de la fonction publique du Canada. Et comme si cela n'était pas suffisant, plusieurs ont appris que la majorité de leurs collègues non-syndiqués recevront une augmentation de salaire de deux pour cent. 

« C'est absolument déplorable de poser un tel geste juste avant les fêtes. La ligne dure que la SLJO a adoptée pendant ces pourparlers est honteuse », a déclaré Warren (Smokey) Thomas, le président du Syndicat des employés de la fonction publique de l'Ontario.

La SLJO a déclaré des profits nets de deux milliards de dollars l’an dernier, mais ses employés syndiqués n’ont pas reçu d’augmentation depuis 2008-2009. Avant le déclenchement du lock-out, ces employés occupaient divers postes, dont ceux de préposé au stationnement, à l’entretien ou aux machines à sous, de technicien aux machines à sous, de caissier et de préposé à la caisse.

« Kathleen Wynne peut bien miser sur une politique d'attente, mais en fin de compte, il faudra bien qu'elle intervienne », a ajouté Thomas. Les deux parties ont commencé les négociations du nouveau contrat de travail au début de l'année 2014.

« L'an dernier, le gouvernement libéral a été la cible de critiques parce qu'il voulait dépenser des millions de dollars de l'argent des contribuables dans la modernisation de la SLJO. Je suis convaincu que leurs stratèges grassement payés n'avaient pas imaginé une telle modernisation de la Société des loteries et du grinch de l’Ontario », a précisé Thomas.

Le SEFPO représente plus d'une centaine d'agents de sécurité, à l’hippodrome Rideau-Carleton, qui ne sont pas touchés directement par le lock-out à la SLJO. Au SEFPO, nous sommes solidaires avec nos confrères et consœurs de l'AFPC.