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Les premiers intervenants du SEFPO appuient le projet de loi sur l'ÉSPT

Le 7 mars dernier, cinq membres du SEFPO ont fait des présentations convaincantes devant le Comité permanent sur les politiques sociales sur le projet de loi 163, la Loi de 2016 d'appui aux premiers intervenants de l'Ontario (état de stress post-traumatique). Ces présentations ont été faites en sus d’un document écrit qui avait été soumis par le syndicat.

Introduit par le ministre du Travail, Kevin Flynn, le projet de loi exige des assureurs en soins de santé qu’ils présument que les intervenants d'urgence qui souffrent d’un état de stress post‑traumatique (ÉSPT) en souffrent en raison de leur travail. Tel que la loi est aujourd’hui, les travailleurs doivent prouver que leur état de stress post-traumatique a été acquis dans le cadre de leur travail. De nombreux premiers intervenants se sont vus injustement refuser des indemnités et des traitements à cause de cela.

Le projet de loi 163 vient après de nombreuses tentatives de la député provinciale néodémocrate Cheri NiNovo d’obtenir la protection législative pour les premiers intervenants. Dans les années qui ont suivi le lancement de sa campagne, des premiers intervenants de l’Ontario ont souffert ou perdu la vie en raison d’un ÉSPT non traité.  L’an dernier seulement, 15 techniciens ambulanciers se sont suicidés au Canada – des vies qui auraient pu être sauvées.

Pour regarder les présentations des membres du SEFPO, cliquez sur les liens qui suivent. Pour lire les commentaires de chaque présentateur, cliquez sur les liens tout au bas de la page.

Scott McIntyre, Probation et libération conditionnelle, Division des Services correctionnels :

  • « Les agents de probation et de libération conditionnelle sont victimes de traumatismes tant primaires que secondaires, ainsi que de traumatismes vicariants, lesquels peuvent entraîner et entraînent des symptômes associés à l'ÉSPT. »

Monte Vieselmeyer et Gregory Arnold, Division des Services correctionnels :

  • « Dans ma carrière d’agent correctionnel et de huissier provincial, j’ai été mordu, on a essayé de m’étrangler et j’ai reçu des coups de poing. J’ai eu affaire à des suicides, des tentatives de suicide, des délinquants violents mentalement gravement malades, des émeutes et des prises d’otages. »

Jason Brearley, Division des services ambulanciers :

  • « Les stresseurs peuvent dégénérer en grave dépression, entraîner des séparations et, comme nous l’avons vu ici en Ontario, la perte tragique de vies. »

Ed Arvelin, Division de la santé mentale :

  • « Il m'est arrivé de rentrer à la maison et d’avoir besoin d’au moins une heure de tranquillité pour apaiser mon esprit. J’ai ainsi souvent dû repousser mes enfants et ma femme en raison des événements qui s’étaient produits dans la journée. »

Scott McIntyre

Greg Arnold

Monte Vieselmeyer

Jason Brearley

Ed Arvelin

Visitez la page du SEFPO sur la prise de mesures pour mettre fin à l'ÉSPT