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Les chiffres de Doug Ford ne cadrent pas, nous dit Eddy Almeida, premier vice-président du SEFPO

OPSEU First Vice-President/Treasurer Eduardo (Eddy) Almeida opens the breakfast at the lobby day at Queen’s Park
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Toronto – Le premier vice-président/trésorier du SEFPO, Eduardo (Eddy) Almeida, lance un appel à Doug Ford pour lui dire que les chiffres qu’il lance à tort et à travers sont incorrects.
 
« J’ai entendu Doug Ford se vanter à la radio qu’il avait frappé à des dizaines de milliers de portes… c'est difficile à croire », a déclaré Monsieur Almeida. « S’il avait vraiment parlé à tant d’Ontario, il saurait que nous voulons un premier ministre qui fait des choses plutôt que de défaire ce qui a déjà été fait. Un premier ministre qui accorde la priorité aux gens plutôt qu’à son ego et aux politiques plutôt qu’aux fanfaronnades. »

« J’entends beaucoup de vantardises et peu de bon sens. Il me rappelle quelqu’un au sud de nos frontières. »
 
« Et puis je l’ai entendu dire que nous perdions des trillions de dollars à cause des réductions d’impôt offertes aux grandes sociétés aux États-Unis. C’est un autre chiffre incroyable. Le PIB de l’Ontario se monte à environ 800 milliards de dollars… Loin des « trillions » dont nous parle Monsieur Ford », a déclaré Monsieur Almeida.
 
Eddy pense que Monsieur Ford ressemble de plus en plus au type de politicien de carrière qui ouvre la bouche avant d’ouvrir les oreilles.

  • Il veut ouvrir grand les portes à la privatisation de la vente d’alcool et du cannabis même si cela contribuera à faire augmenter la consommation en bas-âge et probablement les prix.
  • Il veut réduire les augmentations du salaire minimum même si cela fera du tort aux familles et à l’économie en général, à la richesse et aux recettes fiscales dans la province.
  • Il veut privatiser les services publics, même aux dépens de la qualité et de recettes perdues.
  • Et il veut se débarrasser du système de plafonnement et de la taxe carbone proposée par son propre parti, même si cela signifie qu’au moins 40 000 travailleurs ontariens perdront leur emploi. »

« Je ne fais certes pas partie de l’élite politique et je n’ai pas été élevé dans une famille riche. Mes parents étaient agriculteurs et j’ai toujours travaillé pour vivre – j’étais opérateur de grue avant de devenir agent correctionnel », a déclaré Monsieur Almeida.
 
« Puis on m’a élu à ce poste de trésorier au sein de ce formidable syndicat parce que je suis doué avec les chiffres. Et je peux vous dire, les chiffres de Monsieur Ford ne tiennent pas debout. »
 
Pour plus d’information : Eduardo (Eddy) Almeida, premier vice-président/trésorier du SEFPO, 289-439-2135