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Le SEFPO dit que les raids de la CSN dans les prisons de l'Ontario sont dangereux

Toronto – Le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas, dit que les réunions syndicales de la CSN à l’extérieur de sa province sont dangereuses et socialement irresponsables.     

« La deuxième vague déferle sur nous et les responsables de la santé publique nous exhortent à faire tout ce qui est en notre pouvoir pour garder nos distances et arrêter la propagation mortelle de la COVID-19 », a déclaré Smokey Thomas, en soulignant les appels du médecin hygiéniste en chef de l’Ontario, qui demande aux gens d’éviter les points chauds. « On a demandé aux citoyens de l’Ontario de réduire leur cercle social et de limiter les contacts à leurs proches. Et la CSN effectue une tournée en provenance de points chauds de la pandémie de COVID-19 et se rend dans les zones où il y a beaucoup moins de cas en ce moment. »   

« En organisant ces réunions dans le cadre de sa tentative de raid vouée à l’échec contre notre syndicat, la CSN, qui perd des membres et de l’argent, fait courir des risques inutiles à nos membres des Services correctionnels, à leurs familles et à nos communautés. » 

La CSN, qui signifie Confédération des syndicats nationaux, est un syndicat basé au Québec qui tente un raid sur les membres du SEFPO dans les Services correctionnels. Peu de membres du SEFPO ont exprimé leur intérêt, mais cela n’a pas empêché la CSN (qui a perdu des millions de revenus après avoir perdu plus de 22 000 membres ces dernières années) d’envoyer ses représentants de prison en prison pour tenter d’obtenir du soutien. 

« Si ce n’était pas si dangereux, je dirais que c’est pathétique », a déclaré Eduardo (Eddy) Almeida, premier vice-président/trésorier du SEFPO, qui est lui-même un agent correctionnel. « Mais c’est dangereux. Alors que le personnel du SEFPO continue de travailler à domicile et que les membres du SEFPO ne se rencontrent qu’à distance, la CSN pourrait contribuer à la transmission du virus d’un travailleur correctionnel à un autre, d’un travailleur correctionnel aux membres de sa famille et d’une communauté à l’autre. »

« Il est clair qu’ils ne se soucient pas vraiment des travailleurs de première ligne – ils se soucient seulement de leurs cotisations. » 

Chris Jackel, président de la Division des services correctionnels du SEFPO, dit qu’il a entendu ces dernières semaines de plus en plus de membres qu’il représente dire qu’ils souhaitent que la CSN arrête sa campagne de division.

« Les Services correctionnels et les dirigeants du SEFPO ont travaillé exceptionnellement dur durant les six derniers mois pour renforcer les mesures de sécurité en Ontario, bien plus que toute autre juridiction des Services correctionnels au Canada, y compris le système correctionnel fédéral », a déclaré Chris Jackel. « Continuer cette tournée, en plein milieu de cette deuxième vague, ne fait que ruiner potentiellement tous les efforts que nous avons déployés et met inutilement en danger les membres de notre personnel.  Nous voulons préserver le plus possible nos membres du danger afin de pouvoir nous focaliser sur ce qui est important : faire le meilleur travail possible avec le plus de sécurité possible, faire face à l’employeur, et non pas se battre les uns contre les autres ». 

Renseignements :  

Warren (Smokey) Thomas, président du SEFPO, 613-329-1931