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Le SEFPO à l’avant-garde de la lutte contre le harcèlement sexuel

We the North
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Toronto – Cette semaine, à l’occasion de son Congrès annuel, le Syndicat des employés de la fonction publique de l’Ontario annoncera devant plus de 2 000 membres les mesures prises par le syndicat pour former tout le personnel, prévenir le harcèlement sexuel et promouvoir un milieu de travail exempt de harcèlement dans l'ensemble de la province. Les membres recevront également une mise à jour sur la façon dont le syndicat a géré un cas de harcèlement sexuel l’année dernière.

Martin Regg Cohn, chroniqueur du Toronto Star, a informé le SEFPO de son intention de publier une colonne questionnant la manière dont le syndicat a géré cette affaire.

« Aucune forme de harcèlement n’a de place dans notre syndicat. Nous ne le tolérerons pas et lorsque nous avons reçu les premières allégations sur cette affaire en 2015, nous avons agi rapidement, avec compassion et détermination », a déclaré Smokey Thomas, le président du SEFPO. « Je suis déçu qu'un journaliste qui travaille pour le soi-disant principal quotidien du Canada essaie d'utiliser cette question grave pour tenter de saper l'intégrité de notre syndicat. »

À la suite de cette affaire qui a lieu l'année dernière, le SEFPO a agi rapidement en congédiant l'accusé, en offrant un soutien important aux victimes, en consultant le syndicat du personnel, en engageant des cabinets d'avocats et d'experts dans le domaine du harcèlement en milieu de travail pour renforcer les politiques et  procédures, et en lançant une enquête externe exhaustive et approfondie.

En outre, avec le plein appui du Conseil exécutif, le syndicat a lancé une campagne de sensibilisation, de prévention et de responsabilisation et assure la formation de tous les membres du personnel. Le ministère du Travail a trouvé que le syndicat avait magistralement géré cette affaire et que ses nouvelles vidéos de formation étaient « novatrices ». Le Ministère a demandé si ces outils pouvaient être partagés avec le gouvernement de l'Ontario. (Regarder les vidéos en cliquant ici et ici.)

« Cette affaire est devant les tribunaux, et l’on doit donc faire preuve de respect pour les victimes et le processus juridique », a déclaré Thomas. « Il semblerait que quelqu'un ait des motifs politiques de remettre en question notre stratégie et qu’il ait choisi de le faire alors que nous donnons le coup d'envoi de notre Congrès annuel. En fait, nous estimons que les agressions sexuelles et le harcèlement sexuel constituent un problème de société et nous sommes résolus à lutter pour les éradiquer. »

Le SEFPO représente 130 000 membres d’un bout à l’autre de l'Ontario, dont les deux tiers sont des femmes.

Renseignements : Warren (Smokey) Thomas
613 329-1931