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Les membres du SEFPO veulent dire adieu au PDG de LifeLabs, Charlie Brown!

Les membres du SEFPO veulent dire adieu au PDG de LifeLabs, Charlie Brown!

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Les dirigeants du SEFPO félicitent les travailleurs de LifeLabs de la région de Simcoe pour avoir su faire échec à une série de tentatives appuyées par le patron de destruction de leur solidarité syndicale.

« Au nom de vos 165 000 confrères et consœurs du SEFPO, félicitations! C’est une victoire énorme pour vous et pour tous les employés de LifeLabs de la province », a déclaré le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas.

« Dès le moment où vous avez adhéré au SEFPO, LifeLabs a essayé de vous diviser pour mieux régner », a encore dit M. Thomas. « Ils ont traîné les pieds pendant les négociations. Ils ont ciblé la présidente démocratiquement élue de votre section locale. Et ils ont répandu de fausses informations sur les cotisations syndicales et les salaires des employés non syndiqués. »

Le PDG courant, Charles Brown, a rejoint l’entreprise avec très peu d’expérience dans le domaine des soins de santé. Avant LifeLabs, il avait été PDG de l’entreprise de vente au détail La Source.

« Je suis tellement fier de ces travailleurs de LifeLabs pour avoir tenu tête à leur patron », a dit M. Thomas. « Ils voient au travers de toutes les manigances de l’entreprise et disent ‘Adieu Charlie Brown!’ »

Même si les travailleurs de Simcoe LifeLabs ont adhéré à la section locale 389 du SEFPO en 2017, ils se battent encore pour faire en sorte que l’employeur respecte les modalités de leur convention collective; ils ont déjà dû déposer plus de 40 griefs. L’employeur cherche aussi à  discipliner la présidente de la section locale, Renee Kearsley, parce qu’elle a signalé un incident de harcèlement de la direction contre elle qui peut être confirmé par deux témoins oculaires.

« Nous travaillons dur chaque jour parce que nous savons que les gens de nos communautés comptent sur nous pour obtenir des soins de santé de qualité », a dit Renee Kearsley. « Il est décevant que l’employeur continue d’ériger des obstacles aux conditions de travail dont nous avons besoin, mais nous ne nous laisserons pas faire. Fournir des services publics de qualité est trop important pour nous. »

Une autre distraction sous la forme d’une demande de révocation de l’accréditation, déposée auprès de la Commission des relations de travail de l’Ontario, est arrivée il y a deux semaines. Mais malgré ça, le 4 décembre dernier, une forte majorité des travailleurs votaient pour rester avec le SEFPO.

Entre temps, l’employeur cherche par tous les moyens à intimider et duper plus de 1 000 autres travailleurs de la compagnie LifeLabs de la région du Grand Toronto, eux aussi intéressés à se joindre au SEFPO. L’employeur se sert « d’équipes d’intervention » pour empêcher les travailleurs d’adhérer au SEFPO, exagérant le coût des cotisations syndicales et promettant des augmentations salariales qui ne sont en fait disponibles que pour certains travailleurs arbitrairement jugés « admissibles » par l’employeur.

« C’est une entreprise de soins de santé, mais il est clair qu’ils ne se soucient pas de la santé de leurs travailleurs », a déclaré le premier vice-président/trésorier du SEFPO, Eduardo (Eddy) Almeida. « Dans leurs propres notes de service, la direction parle de se servir « d’équipes d’intervention » contre leurs travailleurs. Je travaille dans le secteur correctionnel et le langage et les tactiques de cet employeur m’effraient. »

« Les patrons traitent leurs travailleurs, pour la plupart des femmes, comme de dangereux criminels. C’est dégoûtant. »

« J’attends avec impatience le jour où ces travailleuses suivront les traces de leurs collègues de la région de Simcoe et adhéreront au SEFPO. Nous leur donnerons le pouvoir de s’opposer à leurs patrons et d’obtenir, enfin, la sécurité, les salaires et le respect qu’elles méritent si clairement. »

« Attention Charlie Brown… le SEFPO assure les arrières de ces travailleurs. Hier, aujourd’hui et demain. »