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Le SEFPO est « satisfait » de la décision d’éliminer une présence policière permanente dans plusieurs prisons

Toronto – Le qualifiant de petit mais important pas en avant pour aborder la crise correctionnelle, les dirigeants du SEFPO se sont dits satisfaits de la décision récente du gouvernement Ford de ne plus financer une présence policière permanente dans plusieurs prisons.

« Nos prisons sont encore dangereusement surpeuplées et violentes », a déclaré le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas. « Et vu qu’il est important d’attribuer le mérite là où il est dû, je dirai que le gouvernement va dans le bon sens en investissant dans l’aptitude de nos agents correctionnels à enquêter et à réduire la criminalité dans nos prisons. »

Au début d’octobre, le solliciteur général avait annoncé qu’il ne financerait plus les services de police pour détacher des agents de liaison dans plusieurs prisons, y compris le Centre correctionnel du centre-est, le Centre correctionnel du centre-nord et le Complexe correctionnel de Maplehurst.

L’annonce a été faite suite à la décision du ministère d’appuyer l’utilisation accrue d’agents de renseignement et d’équipes de sécurité institutionnelle pour réduire la criminalité dans les prisons. 

« En tant qu’agents correctionnels, nous soutenons pleinement nos partenaires du maintien de l’ordre et nous reconnaissons le travail important, mais difficile, qu’ils font chaque jour dans nos communautés », a déclaré Chris Jackel, président de la Division des Services correctionnels du SEFPO, forte de 9 000 membres. « Nous devons maintenir une relation de travail soutenue avec la police, qui est responsable de porter des accusations contre les détenus qui agressent le personnel dans nos établissements et commettent d’autres délits. »

« Mais le fait est qu’on n’a jamais eu d’agents de police détachés à temps plein dans 21 des 25 établissements de l’Ontario. Les agents correctionnels ont toujours été les premiers à intervenir en situation d’urgence, à s’occuper de la collecte et de la pérennité des éléments de preuve, à recueillir des renseignements et à enquêter », a ajouté M. Jackel. « Il n’y a aucune raison de ne pas utiliser ce modèle dans tous nos établissements, comme partie de nos meilleures pratiques. »

Selon le premier vice-président/trésorier du SEFPO, Eduardo (Eddy) Almeida, lui-même agent correctionnel, la décision est tout à fait logique.

« Je sais ce que nos membres font de mieux : réduire la criminalité dans nos prisons », a déclaré M. Almeida. « Cette décision permettra aux policiers de se concentrer sur ce qu’ils font de mieux, soit réduire la criminalité dans nos communautés. »  

Pour plus d’information :

Warren (Smokey) Thomas, président du SEFPO, 613-329-1931

Chris Jackel, cmjackel.corr.merc@gmail.com