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L'OPSEU/SEFPO applaudit la décision du gouvernement d'offrir des cours de langue des signes

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L’OPSEU/SEFPO dit que la récente décision du gouvernement de l’Ontario d’ajouter le langage gestuel à son programme d’enseignement secondaire est un pas dans la bonne direction.

Plus tôt ce mois-ci, le gouvernement a annoncé qu’il ajouterait le langage gestuel américain (ASL) et la langue des signes québécoise (LSQ) à son programme d’enseignement secondaire. À compter du mois de septembre 2021, les écoles secondaires de toute la province pourront offrir l’ASL et la LSQ comme langue seconde.

Warren (Smokey) Thomas, président de l’OPSEU/SEFPO, se félicite de cette décision et dit : « le gouvernement prend les mesures nécessaires pour s’assurer que nos écoles soient plus inclusives. »

« L’éducation est un des piliers de notre société. Tous les enfants doivent acquérir les compétences fondamentales en communication pour devenir des membres à part entière de nos communautés. »

L’ajout de l’ASL et de la LSQ comme option de langue seconde reconnaît que tout le monde communique différemment. De plus, les élèves développeront une meilleure appréciation de l’histoire et de l’identité uniques de chaque langue.

« C’est une façon positive de s’assurer que les membres de la communauté sourde puissent contribuer à la société avec dignité et que notre système d’éducation soit plus équitable », a déclaré Eduardo (Eddy) Almeida, premier vice-président/trésorier de l’OPSEU/SEFPO.

« Le Caucus sur les droits des personnes handicapées de l’OPSEU/SEFPO appuie la décision du gouvernement d’inclure des cours de langage gestuel dans le programme d’études de l’Ontario à compter de septembre 2021 », ont déclaré les co-présidentes Gillian Axten et Janet Heyman.

« Bien trop souvent, les personnes qui vivent avec des invalidités, visibles et invisibles, font face à des défis apparemment insurmontables chaque jour. Cette récente décision est une initiative merveilleuse, qui reconnaît à la fois la distinction culturelle et linguistique de la communauté sourde. La reconnaissance de l’ASL et de la LSQ comme options de langue seconde peut être enrichissante pour les étudiants qui suivent les cours et aidera à la communication dans l’ensemble de la société. Elle éliminera des obstacles et continuera de contribuer à la création d’un Ontario accessible et inclusif », ont conclu Mme Axten et Mme Heyman.