L'OPSEU/SEFPO demande au personnel scolaire des collèges de rejeter l'offre forcée de l'employeur

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Toronto – Le président de l’OPSEU/SEFPO, Warren (Smokey) Thomas, dit qu’il est possible de parvenir à un meilleur accord et conseille au personnel scolaire des collèges de rejeter la dernière offre de l’employeur, après que le Conseil des employeurs des collèges (CEC) a déposé, lundi, une demande de scrutin sur son offre forcée.

« Il est encore possible de parvenir à un accord à la table de négociation », a déclaré le président Thomas. « Imposer un accord forcé n’aidera en rien les relations de travail dans les collèges et n’améliorera certainement pas la qualité de l’éducation. Il est important d’essayer de parvenir à un accord négocié – qui place les étudiants au premier plan. »

Mais, au lieu de négocier, l’employeur a quitté la table et imposé des conditions générales au personnel scolaire en décembre dernier. La dernière offre, l’offre forcée que l’employeur va soumettre à un vote n’a pas changé depuis celle qu’il avait présentée le 23 novembre 2021.

JP Hornick, la présidente de l’équipe de négociation du personnel scolaire des collèges qui est représenté par l’OPSEU/SEFPO, dit que le CEC a fait preuve d’un mépris total pour le processus de négociation en faisant abstraction de l’équipe de négociation, et elle ajoute que leur dernière initiative constitue une attaque contre les droits à la négociation collective.

« Depuis des mois, le personnel scolaire des collèges négocie des améliorations modestes, réalistes et indispensables au système collégial public de l’Ontario », a déclaré JP Hornick. « Le CEC et les collèges refusent d’aborder ces questions, et comme nous l’avions prédit, ils ont maintenant demandé la tenue d’un vote sur leur offre forcée pour essayer de forcer l’adoption d’une offre qui est anachronique et inacceptable. »

« Cette offre est pratiquement identique à celle que le personnel scolaire a déjà rejetée en décembre dernier », a ajouté JP Hornick. « Elle était insatisfaisante pour le personnel scolaire et nos étudiants à l’époque et elle reste insatisfaisante aujourd’hui. Apparemment, nous devons répéter ce message encore plus fort et plus clairement; c’est la raison pour laquelle nous exhortons tous les membres du personnel scolaire à rejeter l’offre forcée lors de ce scrutin ».

Selon la législation sur le travail, l’employeur ne peut demander qu’une seule fois la tenue d’un scrutin sur une offre forcée. Si le personnel scolaire rejette l’offre lors du scrutin, l’équipe de négociation du personnel scolaire des collèges espère qu’il s’agira du signal nécessaire à la reprise des pourparlers. Mais si l’employeur continue de refuser de négocier, l’équipe reste ouverte à l’arbitrage volontaire des différends afin de ne pas causer de stress supplémentaire aux étudiants et au personnel scolaire.

« Rejeter cette offre forcée lors de ce vote est la meilleure voie à suivre pour le personnel scolaire », a déclaré le président Thomas. « Ça permet de retirer le dernier atout des mains du CEC et de faire en sorte que tout accord final soit meilleur que celui-ci, et c’est exactement ce qu’il s’est passé lors des précédentes rondes de négociations.

« À partir de là, ça ne peut qu’être mieux », a ajouté le président Thomas. « Il est temps de revenir à la table et de négocier un accord qui soit bon pour le personnel scolaire, les étudiants et tout le système collégial public. »

Renseignements : Warren (Smokey) Thomas, 613-329-1931; JP Hornick, 416-806-9526;
OPSEUCommunications@opseu.org

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