L'OPSEU/SEFPO se réjouit du plan du gouvernement visant à renforcer l’apprentissage axé sur les peuples autochtones dans les écoles élémentaires

colourful Indigenous scene from 19th century depicting the catholic church separating young indigenous children from their parents and community
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Toronto – À la veille de la première Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, l’OPSEU/SEFPO félicite le gouvernement de l’Ontario pour son engagement visant à renforcer l’enseignement de l’histoire liée aux Premières Nations, aux Métis et aux Inuits pour les plus jeunes élèves.

« Les Ontariennes et Ontariens qui sont des descendants des colons ont beaucoup à apprendre sur l’histoire des premiers peuples », a déclaré le président de l’OPSEU/SEFPO, Warren (Smokey) Thomas. « Il n’est jamais trop tôt pour commencer à apprendre et nous nous réjouissons de voir qu’on élabore à présent un programme pour les enfants qui commencent l’école élémentaire. »

L’élargissement et le renforcement de l’apprentissage axé sur les peuples autochtones faisaient partie des 94 recommandations formulées en 2015 par la Commission de vérité et réconciliation.

« Je suis fier que notre syndicat appuie la mise en œuvre des 94 recommandations et qu’il s’engage à agir dans les milieux de travail de nos membres et dans notre propre milieu de travail », a déclaré Eduardo (Eddy) Almeida, premier vice-président/trésorier de l’OPSEU/SEFPO. « Et je me réjouis de voir notre gouvernement s’engager à mettre en place le curriculum axé sur l’histoire des peuples autochtones pour les élèves des 1ère, 2e et 3e années au palier élémentaire d’ici septembre 2023. »

Le président Thomas a également déclaré qu’il était satisfait que le gouvernement développe les leçons pour les plus jeunes élèves en collaboration avec les partenaires autochtones, les aînés et les gardiens du savoir traditionnel.

« Depuis trop longtemps, les colons décident seuls de l’histoire des peuples autochtones qui est, ou non, enseignée aux écoliers et des pans de l’histoire qui sont effacés. Et nous commençons enfin à nous rendre compte que nous n’avons pas dit à nos enfants la vérité sur notre histoire et la réalité actuelle – que nous n’avons parfois même pas apprises nous-mêmes », a déclaré le président Thomas. « Parce qu’il s’agit de leur histoire et de leur vérité vécue, les peuples autochtones devraient évidemment avoir leur mot à dire dans la façon dont on enseigne le programme et dont on raconte l’histoire. »

« Au nom de l’ensemble des 180 000 membres de notre syndicat – y compris des milliers de membres qui travaillent dans des écoles élémentaires en tant que travailleuses et travailleurs de l’éducation – j’aimerais offrir tout le soutien et l’aide que nous pouvons apporter à l’apprentissage axé sur les Autochtones et à la réconciliation. »

Pour en savoir plus : Warren (Smokey) Thomas, 613-329-1931
OPSEUCommunications@opseu.org

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