L’OPSEU/SEFPO est déçu que la direction des collèges ne retourne pas à la table de négociation

Toronto – L’OPSEU/SEFPO est déçu que le Conseil des employeurs des collèges (CEC) impose des conditions d’emploi au personnel scolaire des collèges à la suite du vote de grève de la fin de semaine.

Le CEC a annoncé son intention d’imposer une série de conditions à compter de lundi et l’équipe de négociation du personnel scolaire a donné un préavis de cinq jours afin que les membres puissent commencer la grève du zèle à compter du 18 décembre.

Le président de l’OPSEU/SEFPO, Warren (Smokey) Thomas, dit qu’il est regrettable qu’on en soit arrivé là.

« Nous pouvons encore parvenir à un accord à la table de négociation », a déclaré le président Thomas. « Contourner les négociations et faire naître des sentiments d’amertume n’aidera pas les étudiants et dégradera le climat de travail dans les collèges – tout le monde y perdra. »

Les membres du personnel scolaire ont voté à 59 pour cent en faveur de la grève pour appuyer leurs revendications contractuelles, qui sont axées sur la charge de travail, la sécurité d’emploi et l’équité.

Selon JP Hornick, la présidente de l’équipe de négociation du personnel scolaire des collèges, non seulement le CEC a adopté une approche disproportionnée et inutile, mais il fait également une énorme erreur.

« Malheureusement, le CEC a rejeté l’offre du personnel scolaire de prolonger la convention collective existante jusqu’au 3 janvier au moins et a choisi d’imposer des conditions générales », a déclaré JP Hornick. « Pour être clair, le CEC a choisi sa propre forme de perturbation du travail plutôt que de nouvelles négociations ou l’arbitrage volontaire et exécutoire des différends – deux propositions que le personnel scolaire maintient toujours sur la table. Le pire est que les présidentes et présidents de collège restent muets sur cette démarche. La poursuite des négociations ou l’arbitrage des différents assurerait la stabilité pour les étudiants et le personnel scolaire tout en permettant à un arbitre de considérer les propositions des deux parties. »

JP Hornick a également souligné le fait que les conditions qui sont imposées par le CEC et les collèges ne sont pas définitives et peuvent être modifiées dans les semaines et les mois à venir s’ils le choisissent.

Environ 15 000 membres du personnel scolaire des collèges sont sans contrat depuis le 30 septembre dernier. Les pourparlers avec le Conseil des employeurs des collèges (CEC), qui représente les employeurs des collèges de l’Ontario, ont commencé en juillet.

Renseignements : Warren (Smokey) Thomas, 613-329-1931; JP Hornick, 416-806-9526; OPSEUCommunications@opseu.org