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L'OPSEU/SEFPO interjette un appel concernant la santé et la sécurité pour protéger ses membres

Le 20 novembre 2020, l’OPSEU/SEFPO a déposé un appel en matière de santé et de sécurité auprès de la Commission des relations de travail de l’Ontario à la suite de l’échec du ministère du Travail, de la Formation et du Développement des compétences à traiter les plaintes sur la sécurité déposées par le personnel de soutien du ministère du Procureur général (MPG).

Le SEFPO représente près de 6 000 membres au MPG. La plupart sont des femmes et/ou des employées contractuelles qui procurent d’une manière ou d’une autre des services de soutien au sein du système judiciaire.

Le Comité des relations employés-employeur pour le ministère (CREEM) et les sections locales du ministère ont travaillé d’arrache-pied pour soulever les questions de santé et de sécurité importantes qui touchent leurs membres. Certains progrès ont été réalisés sur certaines questions, tant au niveau local qu’au niveau provincial. Non seulement l’employeur a omis de s’engager de façon significative auprès du syndicat au sujet de certaines questions primordiales, mais il a de surcroît rejeté catégoriquement les recommandations des comités sur la santé et la sécurité au travail.

« La santé et la sécurité sont dans tous les esprits aujourd’hui, a déclaré le président de l’OPSEU/SEFPO, Warren (Smokey) Thomas, et nous demandons au Procureur général, Doug Downey, et à son gouvernement de répondre sur-le-champ aux préoccupations que nos membres continuent de soulever avant que d’autres de nos membres ne tombent malades, ou pire. »

Le premier vice-président/trésorier de l’OPSEU/SEFPO, Eduardo (Eddy) Almeida, a souligné qu’aucun travailleur ne devrait se sentir en insécurité au travail.

« Sans organisation judiciaire, il n’y a pas d’administration de la justice », a-t-il déclaré. « Le Procureur général assume la lourde responsabilité de garder nos membres en sécurité – un point c’est tout. Nous leur procurerons toute la protection dont ils ont besoin et qu’ils méritent, comme n’importe qui d’autre. C’est la forme de justice la plus fondamentale. »