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L’OPSEU/SEFPO à la solliciteure générale : « Protégez le personnel correctionnel des bandes de motards criminalisées »

London – Le président de l’OPSEU/SEFPO, Warren (Smokey) Thomas, exhorte la solliciteure générale à prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger le personnel du Centre de détention d’Elgin-Middlesex (CDEM) qui a été visé par des menaces et d’autres tentatives d’intimidation de la part de clubs de motards hors-la-loi.

« Nous ne tolérerons pas les tentatives d’intimidation envers ces héros de première ligne », a averti le président de l’OPSEU/SEFPO, Warren (Smokey) Thomas. « Je condamne ce harcèlement de la manière la plus ferme et j’exhorte la solliciteure générale à intervenir immédiatement. »

Le 17 juillet, des membres de bandes de motards, dont les Hells Angels et les Gatekeepers, sont venus à l’établissement pour protester à la suite du décès récent d’un détenu et d’une série de reportages tendancieux et non fondés du London Free Press couvrant un incident. Depuis lors, ces individus et d’autres manifestants harcèlent le personnel correctionnel de l’établissement en arrêtant des voitures et en photographiant le personnel et des plaques d’immatriculation. Le personnel a également été menacé sur les médias sociaux.

« La situation au CDEM continue de s’aggraver et le ministère doit dénoncer publiquement les menaces de ces groupes », a déclaré Chad Oldfield, délégué syndical et coprésident du Comité des relations employés-employeur pour le ministère de l’OPSEU/SEFPO. « Nos membres doivent avoir l’assurance que ces types de comportements ne seront pas tolérés. »

Le premier vice-président/trésorier de l’OPSEU/SEFPO, Eduardo (Eddy) Almeida, a déclaré que la solliciteure générale, Sylvia Jones, doit agir pour protéger le personnel correctionnel.

« C’est le silence radio de la part de la ministre Jones », a déclaré Eddy Almeida, lui-même agent des services correctionnels. « Aucune intimidation des agents de la paix ne peut être tolérée par le silence et l’inaction. Ce sont là des attaques, non seulement contre des femmes et des hommes courageux, mais aussi contre notre système de justice et la démocratie elle-même. C’est intolérable, et ça doit cesser – sur-le-champ. »

« Aucun employé ne devrait être menacé de violence lorsqu’il se rend au travail, et encore moins les honnêtes citoyens qui mettent leur vie en danger pour protéger les autres », a déclaré le président Thomas. « Il a été établi depuis longtemps que cet établissement manque de ressources, mais les membres de l’OPSEU/SEFPO continuent de s’efforcer de garder tout le monde en sécurité. Et le ministère doit également prendre la sécurité du personnel au sérieux. »

« Je contacterai directement la solliciteure générale non seulement pour exprimer mes graves préoccupations au sujet du harcèlement en cours des membres de l’OPSEU/SEFPO, a déclaré le président Thomas, mais aussi pour exiger que toutes les mesures soient prises pour protéger le personnel correctionnel de première ligne au CDEM et condamner les tactiques d’intimidation qui les visent. »

Le syndicat a également déposé une plainte formelle auprès du London Free Press pour exiger qu’ils cessent leur journalisme à sensation, le qualifiant d’irresponsable, de dangereux et de provocateur.

Renseignements : Warren (Smokey) Thomas, 613-329-1931
OPSEUCommunications@opseu.org