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SEFPO aux députés : Aidez-nous à mettre fin à la violence au travail dans les centres de santé mentale

Le syndicat représentant plus de 7 000 travailleurs des soins de santé mentale demande à la province de l’aider à mettre fin à « l’épidémie de violence » qui a causé une grimpée en flèche du stress en milieu de travail et qui contribue à l’hospitalisation régulière de travailleurs.

« Les établissements de santé mentale et les organismes communautaires n’en font pas assez pour protéger leurs employés contre la violence au travail », a déclaré le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas. « Nous demandons à tous les députés provinciaux, de tous les partis, de nous aider à motiver ces employeurs et de leur donner les ressources nécessaires pour y mettre fin. »

Quelque 30 travailleurs en santé mentale membres du SEFPO de tous les coins de l’Ontario sont arrivés à Queen’s Park ce matin pour tenir les députés provinciaux au courant de leurs conditions de travail et leur demander leur appui pour qu’ils obtiennent davantage de fonds et d’aide en ce qui concerne la santé et la sécurité au travail.

« Nous ne sommes pas là pour stigmatiser les patients », a déclaré Ed Arvelin, président de la Division de la santé mentale du SEFPO. « Nous sommes ici parce que quand nous sommes en sécurité, tout le monde est en sécurité. »

« Les travailleurs en santé mentale ne disposent pas des outils et des ressources nécessaires pour faire leur travail de manière sécuritaire », a-t-il dit. « Nous avons besoin d’une formation soutenue en matière d’auto-défense et de sécurité, nous avons besoin d’un équipement de protection et nous avons besoin de meilleurs systèmes d'alerte. Notre objectif en tant que fournisseur de soins de santé mentale est de conserver une relation thérapeutique avec tous nos patients, mais c’est très difficile à faire dans un milieu de travail qui est dangereux. »

Monsieur Arvelin a déclaré qu’une partie des 1,9 milliard de dollars que le gouvernement fédéral a réservés aux soins de santé mentale en vertu du dernier accord décennal fédéral-provincial sur la santé doit être consacrée à rendre les établissements de soins de santé mentale plus sûre.

« Les fonds alloués jusqu’à maintenant n’ont pas été consacrés aux programmes de soins de santé mentale aigus pour adultes. Nous constatons une acuité des résidents plus grande que jamais dans les unités et ça contribue aux situations de violence. Dans nos milieux de travail, nous comptons au moins un incident violent par jour. »

Pour plus d’information : Ed Arvelin, 807-628-9187