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Le v.-p. du SEFPO s'adressera au public lors du piquet d'info des CWSDS

Le v.-p. du SEFPO s'adressera au public lors du piquet d'info des CWSDS

Services de développement
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Oakville – Tandis qu’ils attendent qu’un conciliateur nommé par le gouvernement intervienne dans leur situation, les travailleurs des Services de développement spécialisés du centre-ouest (CWSDS) ont organisé un piquet d’information pour le lundi 17 juillet. Le vice-président/trésorier du Syndicat des employés de la fonction publique de l’Ontario (SEFPO), Eduardo (Eddy) Almeida, a été invité à parler.

Les pourparlers avec l’employeur sont au point mort depuis le rejet massif des membres de l’offre de l’employeur, en juin dernier, d’une augmentation de 10 cents de l’heure pour tout le monde dans chacune des deux années du contrat.

Les quelque 340 travailleurs du CWSDS sont membres de la section locale 249 du SEFPO. Ces travailleurs soutiennent les personnes vivant avec des troubles du développement qui ont besoin de programmes, intervention et mesures de soutien comportementaux intensifs. Ces travailleurs incluent le personnel du programme de jour, les conseillers résidentiels, les professionnels cliniques et les thérapeutes.

« Ce que nous voyons ici, c’est une rupture totale avec la réalité de la part de l’employeur et un manque de respect flagrant pour des employés qui se donnent à fond pour leurs clients », a déclaré Sue Walker, présidente de la section locale 249. « Une offre de 10 cents de l’heure n’est pas une offre, c’est une gifle en pleine figure. »

En plus des salaires, le personnel des CWSDS avait déposé un certain nombre d'autres préoccupations sur la table, y compris le manque de personnel chronique exigeant de certains employés qu’ils travaillent deux quarts de suite, ainsi que de modestes améliorations à certains avantages sociaux.

« Nous avons actuellement quatre gestionnaires des ressources humaines et un soi-disant recruteur de RH », a encore dit Madame Walker. « Malgré cela, et en raison de nos conditions de travail misérables et d’un environnement de travail toxique, nous ne sommes toujours pas en mesure de recruter ou conserver de personnel de première ligne. Nous avons plus de 30 postes vacants aux premières lignes, ajoutant un stress intolérable sur le personnel existant. »

« J’espère que la présence d'un conciliateur va enfin convaincre l’employeur de négocier de bonne foi et de commencer sérieusement à traiter ces professionnels avec la dignité et le respect qu’ils méritent. Si l’employeur tient à garder son personnel, il a meilleur temps de changer d’attitude. »

Eddy Almeida a dit qu’il appuyait sans réserve les objectifs du piquet d’information et les revendications de la section locale 249. « Ces membres travaillent extrêmement dur et dans des circonstances souvent stressantes, exigeantes sur le plan physique et parfois dangereuses. Le piquet d’information est un moyen pour eux de partager tout cela avec le public. »

« C’est l’occasion pour les travailleurs de dire à leur employeur de commencer sérieusement à négocier de bonne foi. Parce que ces travailleurs sont on ne peut plus sérieux, ils veulent un contrat qui reflète leur professionnalisme et la valeur de leur travail. Ils n’accepteront rien de moins. »

Pour plus d’information : Sue Walker, 289-260-5915