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Le SEFPO accueille les nettoyeurs de Compass Group Canada au Centre des sciences de la santé de Hamilton

We the North
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Le 11 août dernier, les nettoyeurs à contrat travaillant dans les hôpitaux Chedoke et McMaster du Centre des sciences de la santé de Hamilton (Hamilton Health Sciences) ont voté à 99 % en faveur d’une adhésion au SEFPO.

Quand l’hôpital a changé de fournisseur de personnel à contrat le 1er août dernier, ces travailleurs se sont retrouvés dans une situation vulnérable. En vertu de la loi en Ontario, les travailleurs de l’entretien des bâtiments à contrat perdent leur adhésion à un syndicat. D’autre part, ils doivent présenter une nouvelle demande d’emploi chaque fois que l’entrepreneur change.

Ces quelque 100 nettoyeurs se sont trouvés devant un nouveau défi quand ils ont essayé de rester avec le SEFPO. Le nouvel entrepreneur disait qu’ils devaient automatiquement se joindre à l’Union internationale des journaliers d’Amérique du Nord (UIJAN). Fort heureusement, les efforts et la détermination du président de la section locale 281, Bob Surette, et de sa vice-présidente, Morgan Rosser, leur ont permis de rester avec le SEFPO. Ils ont réussi à résister aux pressions du nouvel employeur et de l’UIJAN de quitter le SEFPO, le syndicat qu’ils aiment et en qui ils ont confiance.

Le président du SEFPO, Warren (Smokey) Thomas, a présenté une évaluation honnête de la situation. « Ça ne fait que prouver une fois de plus que le droit du travail a besoin d’une réforme fondamentale depuis longtemps en Ontario. On doit obliger les nouveaux entrepreneurs à accepter les travailleurs actuels avec leur convention collective et leur affiliation à un syndicat intactes. Pourquoi les travailleurs devraient-ils avoir à présenter une nouvelle demande d’emploi pour des emplois qu’ils occupent déjà depuis des années? La loi est déterminée à donner à des employeurs sans scrupules la permission de harceler les travailleurs en les forçant à renoncer à des gains durement acquis. »

« Il est grand temps que la Loi sur les relations de travail de l’Ontario soit amendée pour forcer les entrepreneurs à se faire concurrence en fonction de la haute qualité de leurs services et non pas des pires conditions de travail qu’ils imposent à de bons employés. »